Sarah Addison Allen, une histoire de transmission

femmes-amitié

« Nous sommes connectées, en tant que femmes. C’est comme une toile d’araignée. Si une partie de la toile vibre, s’il y a des problèmes, nous le savons toutes, mais la plupart du temps, nous sommes tout simplement trop effrayées ou égoïstes, ou ressentons trop d’insécurité pour nous entraider. Mais si nous ne nous entraidons pas, qui le fera? »

« Il y avait une compréhension étrange mais universelle parmi les femmes. À un certain niveau, toutes les femmes savaient, avaient toutes compris la peur d’être en infériorité numérique, d’être impuissantes. Leur cœur battait la chamade au souvenir de cette époque, ou, sortant d’un magasin, elles se sentaient suivies. Les « toc toc »  sur les vitres de leur voiture  aux feux rouges quand elles étaient seules au volant, ces étrangers qui demandaient à être pris en stop…Toutes les femmes se souvenaient de ces choses, même si elles n’avaient jamais connu cela personnellement. C’était une partie de leur inconscient collectif. »

Peinture de Claudia Tremblay at PrintIllustrations@etsy.com

Citations tirées du livre de Sarah Addison Allen, The Peach Keeper

http://www.sarahaddisonallen.com/books.html

Publié par notre Terre Mère

Advertisements

Une réponse à “Sarah Addison Allen, une histoire de transmission

  1. filledemamaman

    Merci, pour cet article merveilleux, au niveau de la connection entre toutes les femmes, qui est comme une toile d’araignee, ou « grandmother spiderweb ». Oui, je le crois sicerement, nous nous sentons tous et toutes intuitivement connectes. Je me rappelle, l’avoir dessine, lorsque j’avais environ 24 ans, et decrit cette connection, que je ressentais entre nous du plus profond de mes entrailles. Mais quoique je ressens aussi, et ai ressenti la peur dont vous parlez, je ressens aussi profondement nos aspirations similaires et communes, et quoique l’on m’ait parle de lutte, par rapport a la vie, depuis tres longtemps dans mon enfance, plus j’avance, et moins je le ressens comme une lutte, mais comme, ma veritable Nature. Comme un sentiment de paix, et de detente, non pas de laisser fare, et de tout avaler, mais de laisser mon coeur, mon esprit, mon coeur et mon ame me guider, plutot que les livres, ou les ecrits, comme une necessite d’attention au souffle meme de mon etre, et de qui je suis reellement, plutot que ce que l’on m’avait enseigne sur moi-meme. Ceux sont des sentiments indefinissables par essence, mais si profonds et si vrais, qui me poussent a agir, avec toute la force de mon etre et de mon ame, pour non seulement ma propre survie, mais celle de l’humanite dont je suis une part indissoluble, et plus je le suis, plus cela devient simple, et malgre une difficulte apparente a le realiser, vecue souvent dans une forme de souffrance et de douleur veritable, et de revolte, plus je ressens une joie profonde, et une certaine paix interieure, et une forme de pensee, que cela n’etait pas necessaire de passer par la, car depuis enfant, je ressentais que cela pouvait etre different, et que beaucoup de choses etaient inutilement nefastes, et vraiment pas necessaires, comme par example l’idee, que nouss etions des c »consommateurs ». Je me suis toujours ressentie, comme enfant de mes parents avant tout, profondement humaine, mais surtout par moments, et souvent, comme un regard, emerveille, de tant de beaute, et d’humilite devant la grandeur de la Vie, son cote mysterieux, incomprehensible parfois, et frustrant, mais en meme temps si doux, comme un acte d’adoration interieur et silencieux. Curieux d’en parler ainsi, mais certaines choses vont bien au dela de tous nos mots, qui essaient d’en dire le tout, sans trop jamais yarriver, parce qu’ils sont parfois comme des camisoles de force, pour exprimer cette merveille que c’est que d’etre en vie, et de vivre nos vies tous les jours, du mieux que nous savons, malgre le fait de tomber si souvent sur nos fesses, pour nous relever, et recommencer. Merci, tous mes freres, et soeurs humains qui existent maintenant, en meme temps que moi, pour nos precieux « maintenant », qui deviennent, si vite hier.Que l’Amour nous aide tous a comprendre finalement, que nous sommes ses vibrations.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s