14 pays des Caraïbes demandent réparation pour l’esclavage

transaltlantique

La Grande-Bretagne est poursuivie avec la France et les Pays-Bas par 14 pays des Caraïbes qui exigent en réparations pour l’esclavage.
Environ 175 ans après que la Grande-Bretagne ait libéré ses derniers esclaves des Antilles, une alliance de nations des Caraïbes exige d’être remboursée pour la terrible traite transatlantique des esclaves.
Caricom, un groupe de 12 anciennes colonies britanniques ainsi que l’ancienne colonie française de Haïti et le Suriname néerlandais estiment que les gouvernements européens doivent payer – et le Royaume-Uni en particulier, et a engagé le cabinet d’avocats britannique Leigh Day, qui a récemment remporté une compensation monétaire pour des centaines de Kenyans torturés par le gouvernement colonial britannique pendant la rébellion Mau Mau des années 1950.
Les hauts fonctionnaires ont souligné que la Grande-Bretagne a offert aux propriétaires d’esclaves  20 millions de livres en guise de compensation quand on a aboli l’esclavage en 1834. Cette somme serait l’équivalent de 200 milliards de livres aujourd’hui.
Aux États-Unis, l’idée des réparations a refait surface à plusieurs reprises au fil des ans, mais n’a jamais été réalisée.
A la fin de la guerre civile, environ 400.000 hectares de terres en Floride, la Géorgie et la Caroline du Sud ont été prises par d’anciens propriétaires d’esclaves et affectés pour les esclaves affranchis.

Les commerçants européens naviguaient sur la côte ouest de l’Afrique pour échanger des produits manufacturés contre des personnes capturées par les commerçants africains.
Ceux qui survivaient au voyage étaient destinés à travailler dans les plantations qui produisaient le sucre ou le tabac de la consommation en Europe.
A la fin du XVIIIe siècle, les militants anti-esclavagistes se sont élevés conte la traite, mais ce commerce des hommes était trop rentable pour être a abandonné.
Après des années de campagnes, la Grande-Bretagne a interdit le commerce des esclaves d’Afrique, le 25 Mars 1807, puis l’esclavage en 1833, et la traite transatlantique a continué sous pavillon étranger pendant de nombreuses années encore.
Selon certaines estimations, pas moins de 60 millions de personnes ont été asservies.
En 2008, Barack Obama a déclaré qu’il n’était pas favorable à des réparations aux descendants d’esclaves, allant à l’encontre des vues de près de deux douzaines de membres du Congrès. Le Premier ministre Tony Blair a exprimé en 2007ses regrets pour la «souffrance insupportable» causée par le rôle de la Grande-Bretagne dans l’esclavage, mais n’a fait aucune mention d’une compensation financière.
La Grande-Bretagne a dit que le paiement des réparations pour l’esclavage n’est pas la bonne façon d’aborder ce problème historique.

Evidemment les pays européens n’ont pas du tout envie de payer quoi que ce soit, au vu de l’état financier de l’Europe, ce sera difficile. Et la France dans tout ça ?

Plus sur : http://www.dailymail.co.uk/news/article-2451891/14-Caribbean-nations-sue-Britain-Holland-France-slavery-reparations.html

Publié par notre Terre Mère

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s