Un conte pour l’espoir

homme

« Il était une fois, un pauvre paysan et son fils qui ne possédaient rien sauf un beau cheval et une confiance sans borne en la vie. Leur cheval faisait le bonheur des vieux jours du paysan et leur espoir, une vraie force. Cet animal était si beau que les nobles des alentours auraient bien voulu le lui acheter.
-Pour moi ce cheval est plus qu’un cheval, c’est un ami, disait-il. Il s’appelle Omar. Comment pourrait-on vendre un ami ?
Mais un jour, il ne trouva plus son beau cheval Omar à l’étable. Désemparé, le vieux paysan alla voir les autres villageois pour trouver de l’aide. Mais au lieu de cela, on lui dit :
– On te l’avait bien dit ! Tu aurais mieux fait de le vendre. Maintenant, on te l’a volé… quelle malchance !
-Chance, malchance, qui peut le dire ? Répondit le vieux paysan qui acceptait les événements que Dieu lui imposait dans les juger. Il pensait que son petit esprit ne pouvait pas englober l’immensité de la vision divine de l’univers et acceptait ce que le sort lui donnait.
Tout le monde se moqua de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, accompagné d’une horde de chevaux sauvages dont il était devenu l’étalon en chef.
– Quelle chance ! Pouvait-on entendre dans les rues du village.

Le vieil homme et son fils se mirent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, le fils se cassa une jambe à l’entraînement.
-Quelle malchance ! Pensèrent tous les villageois. Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils ne peut plus t’aider ?
– Chance, malchance, qui sait ? Répondit comme à son habitude le vieux paysan.

Quelques mois plus tard, l’armée du seigneur du pays arriva dans le village, et enrôla de force tous les jeunes gens disponibles. Tous, sauf le fils du vieil homme, qui avait une jambe cassée.
-Quelle chance tu as ! Tous nos enfants sont partis à la guerre et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils.
-La seule chose que je sais, c’est que les choses arrivent selon un schéma que l’on ne comprend pas. Alors il ne sert à rien de vouloir juger les événements : il faut les vivre au présent, avec beaucoup de mansuétude. »

Publié par notre Terre Mère

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