2 contes soufi pour commencer l’année 2013

Rumi-2

Là où l’absurde rencontre l’humour et la tradition…

L’arc
Un guerrier, armé de la tête aux pieds, entra en cheval dans la forêt. Un chasseur, le voyant arriver si fier, si armé, prit peur et banda son arc, en position pour tirer. Le voyant ainsi prêt à lui décocher une flèche, le cavalier lui dit:
– Ne tire pas, ne te fie pas à mon apparence! En vérité, je suis très faible et quand vient l’heure du combat, je suis plus effrayé qu’une vielle femme.
– Ah bon! Heureusement que tu m’avertis à temps, lui dit le chasseur, sinon, j’aurais tiré sur toi.
Moralité:
Les armes sont elles-mêmes cause de la mort. Si tu es peureux, laisse tes flèches et ton épée.

Peurs
Après avoir versé beaucoup de sang, de sauvages guerriers décidèrent de piller un village. Ils capturèrent deux villageois et décidèrent d’un tuer l’un des deux.
– Pourquoi voulez-vous me tuer? Demanda le villageois.
– On veut faire peur à ton voisin pour qu’effrayé, il nous dise où il a cahché son or.
– Mais je suis plus riche que lui! Tuez-le plutôt que moi et alors, très effrayé, je vous dirai où j’ai caché mon or.
Moralité:
C’est une vraie bénédiction de Dieu de vivre aujourd’hui plutôt qu’à cette époque.

D’autres contes à retrouver dans le livre « 150 Contes soufis » de Jahal Aladin Rumi, ed. Spiritualités vivantes
publié par notre Terre Mère

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