Mozart, musicien universel

Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart est né le 27 janvier 1756 à Salzbourg.
Son père, Leopold Mozart, s’est chargé de son éducation musicale. A six ans, son père sait que son fils est doué pour le pianoforte, l’ancêtre du piano et pour le violon et il l’emmène en 1762, faire une tournée européenne des cours royales. C’est le triomphe.
Mais le triomphe de qui ? Ces voyages sont éprouvants pour l’enfant, même s’il écrit ses premières sonates pour clavecin et violon et une symphonie.

Léopold, le père de Mozart décide d’une nouvelle tournée en Europe en 1777, et Mozart, accompagné de sa mère, repart en tournée dans les cours allemandes et à Paris. Puis à 22 ans, l’effet « enfant prodige », a disparu, et il peine à trouver sa place. Il perd sa mère ce qui le touche profondément.
A Vienne, l’empereur d’Autriche, Joseph II, lui passe commande et Mozart compose L’Enlèvement au sérail en 1782 en allemand. Il épouse Constance Weber.
Peu à peu le désintérêt pour la musique de Mozart s’installe et de sérieuses difficultés financières font jour. Il souffre de l’indifférence viennoise, et des cabales montées contre lui par ses confrères comme Antonio Saliéri.
Un jour, alors qu’il travaille sur La Flûte enchantée (1791), Mozart reçoit la visite d’un homme vêtue de noir qui lui commande un requiem. Cette œuvre ultime et sombre est restée inachevée. L’aurait-elle tué ? C’est la thèse du film Amadeus.
Dans la nuit du 20 novembre, il se sent soudainement très fatigué. Constance fait venir le médecin mais sa maladie n’est plus guérissable. Mozart meurt à Vienne le 5 décembre 1791 sept jours après.

Si Mozart a été enterré dans une fosse commune, comme on enterrait à l’époque 16 personnes à la fois et que les fosses étaient retournées tous les dix ans, on a retrouvé son crâne en 1801.

Mozart est toujours l’un des musiciens les plus célèbres au monde. Il a plus de 600 œuvres de tous genres à son actif: symphonies, musique de chambre, œuvres pour pianoforte et concertos, mais aussi musique vocale, œuvres religieuses, opéra. Il les a composées sans corriger ses partitions la plupart du temps, directement influencé par son intuition. A ce jour on ne comprend toujours pas ce type de personalité.

Mozart était-il un autiste de haut niveau ?

Le professeur Mickaël Fitzgerald spécialiste de l’autisme, a étudié la biographies de génies comme Newton, Mozart, Beethoven…Albert Einstein, présenterait des symptômes manifeste du syndrome d’asperger qui est une variante de l’autisme.
C’est le pédiatre viennois, Hanz Asperger qui découvre en 1944 ce dérèglement de l’équilibre entre l’hémisphère droit et l’hémisphère gauche du cerveau, des autistes de haut-niveau.

Ce n’est peut-être pas le cas des génies comme Einstein et Mozart qui avaient pourtant des difficultés à entretenir des rapports sociaux alors qu’ils possédaient une intelligence exceptionnelle. Selon Fiztgerald, les modules du cerveau ne sont pas aussi bien reliés que chez le commun des mortels, ce qui créerait leur génie. Mais cela n’explique pas tout, loin de là.

Par exemple, Matt Savage, découvre à six ans l’art de jouer du piano. En une nuit il sait en jouer, en 6 mois, il maîtrise les sonates de Schubert. À l’âge de sept ans, il compose ses propres œuvres de jazz et enregistre son premier album. À 13 ans, Matt se produit au « Birdland », l’un des plus célèbre club de jazz de New-York ! Mais Matt ne peut apprendre à l’école à cause de sa maladie et doit rester chez lui.
Le syndrome des autistes de haut-niveau offre aux chercheurs une possibilité d’en apprendre davantage sur le fonctionnement du cerveau en général. Mais il est clair qu’il existe une différence entre les génies et le commun des mortels. D’une part ils semblent connectés à une source d’inspiration que l’homme ordinaire ne peut pas recevoir, d’autre part ils sont capables de la retranscrire en une créativité bouillonnante dans le domaines des arts et/ou de la science. Leur cerveau fonctionne différemment car il est peut-être le réceptacle de grandes âmes évoluées.
Publié par notre Terre Mère

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2 réponses à “Mozart, musicien universel

  1. Ce qui est fascinant chez ces génies comme Mozart ou Einstein, c’est l’explosion de vie, cette énergie vitale qu’ils avaient, cette joie, ce côté spontané de l’enfant. C’est comme s’ils étaient en prise directe avec la source de la vie, ce qui expliquerait leur capacité à saisir des chefs d’oeuvre, des révélations, comme des fulgurances.
    Pour moi, c’est çà la vraie vie, et le commun des mortels n’est pas (encore peut-être) dans la vraie vie.

  2. Pingback: Mozart, autiste de haut niveau ou asperger | Jean B.Genest, piano et improvisation

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