Terrorisme ou guerre des banques?


Les guerres récentes menées au Moyen Orient et en Afrique du Nord, prévues 20 ans auparavant, ne sont pas seulement liées au terrorisme.

Un haut fonctionnaire américain (sous couvert d’anonymat) vient de déclarer que l’objectif inavoué des sanctions américaines contre l’Iran, serait la fermeture de la Banque Centrale d’Iran (BCI).

Le funeste sort de Kaddafi aurait été motivé par son intention de lancer une devise africaine en appelant les nations Arabes et Africaines, soit 200 millions d’individus, à s’unir sur une nouvelle devise, le dinar or.
Hussein, dans les six mois précédant l’invasion américaine, avait décidé de négocier le pétrole en euro au lieu du dollar. Un général Américain, Ellen Brown, a argué que la Libye – tout comme l’Irak – défiait la suprématie du dollar et des banques occidentales. Ce que les USA ne supportent pas.
La banque centrale de Libye battait sa propre monnaie, ce qui posait un problème majeur pour le cartel bancaire mondial car il devait s’adresser à la banque centrale de Libye pour pouvoir acheter le pétrole Libyen et n’avait ainsi aucune capacité d’interférence sur le pouvoir Libyen.
Le régime Libyen détenait déjà 150 tonnes d’or. La décision de Kaddafi avait le potentiel de faire tomber le dollar et par effet domino tout le système monétaire mondial, et de renforcer tout le continent Africain aux yeux des investisseurs. Elle aurait été dévastatrice non seulement pour l’économie US, mais surtout pour toute l’élite en charge du système. En effet, le plan Ponzi des banques centrales qui consiste à emprunter (donc imprimer de la monnaie) pour rembourser des emprunts, requiert une base de demande de la monnaie sans cesse grandissante. Une grande partie de cette base aurait disparu.
Étrangement, dans les premières heures de la révolution, le conseil rebelle Libyen avait annoncé la désignation de la Banque Centrale de Benghazi comme autorité monétaire compétente dans la politique monétaire de Libye, nommant à sa tête un Gouverneur. Une telle annonce avait laissé les analystes très dubitatifs. Pour le rédacteur en chef de CNBC John Carney, “Cela semble indiquer le pouvoir extraordinaire des banques centrales dans cette nouvelle ère”.
L’Iran, avec sa banque centrale d’état, semble le prochain pays sur la liste. Fait aggravant, il vient de déclarer qu’il refusait dorénavant les paiements en dollars. Ses principaux clients sont la Chine et l’Inde. Quatre autres pays seraient dans le collimateur : la Syrie, le Liban, la Somalie et le Soudan. Tout comme l’Irak, la Libye et l’Iran, aucun d’entre eux n’est sur la liste des 56 pays membres de la banque des règlements internationaux (BRI), ce qui les rend indépendants de la juridiction de la super-banque centrale établie en Suisse.
Malheureusement, ces pays sont loin d’être des exemples de démocratie et de paix. Mais ils montrent bien que le nerf de la guerre, c’est le dollar.

Plus sur :
http://goldsilver.com/news/are-the-middle-east-wars-really-about-forcing-the-world-into-dollars-and-privatecentral-banking/

Marie Odile pour notre Terre Mère

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