Le dernier « romanga » de Didier Van Cauwelaert

Joindre le plaisir à l’utile et au solidaire, grâce au dernier livre de Didier Van Cauwelaert : « L’enfant qui venait d’un livre ». Ce serait plutôt un romanga, un mélange de roman et de manga, la bande dessinée japonaise au style épuré, est ces jours-ci une vraie bouffée d’oxygène.

Ce romancier pour la jeunesse a été frappé un jour lors d’une séance de signature par une petite phrase venant du père d’une petite Séphora de 8 ans :

« J’espère qu’un jour ma fille pourra tenir ce livre entre ses mains ».

Sa fille souffre d’une terrible maladie la dystasie déformante. Le cerveau envoie des messages aberrants aux muscles, et il n’y a plus de paroles, plus de marche, plus rien. Or il est possible, par une opération, de détruire tous ces symptômes. Le professeur Philippe Coubes au CHU de Montpellier, a déjà opéré 400 enfants depuis 1996. Il introduit dans le cerveau un appareil qui envoie des stimulations électriques du cerveau ; ce cerveau ne guérit pas la maladie mais permet du jour au lendemain d’enlever tous les symptômes.

Il y a, à ce jour, 3 ans d’attente, et des enfants meurent sur liste d’attente. Le professeur Kub dispose d’une subvention de 350 000 euros mais ce n’est pas suffisant. Une opération coûte 70 000 euros en matériel, plus 20 000 tous les quatre ans pour remplacer la pile. Il faudrait plus d’argent pour pouvoir ouvrir ce bloc opératoire un jour de plus par semaine.

L’ide lui est alors venue d’écrire un roman pour enfants à partir  de cette histoire vraie incroyable. L’histoire commence ainsi : lors d’une exposition de roman pour enfants, un petit garçon va voir l’hôtesse d’accueil et lui dit « je me suis matérialisé depuis mon manga pour aider une petite fille à guérir avec mon tableau magique. » L’hôtesse ne trouve aucun adulte à qui confier cet enfant qui, d’une façon étrange, se comporte exactement comme le héro du manga en question.

 L’écriture de ce livre est une histoire à trois : Didier Van Cauwelaert pour l’idée et le roman, Patrick Serres pour le manga qui est inséré dans le roman, et l’artiste Soy pour les tableaux.

La SNCF offrira un dîner de gala au profit de l’URMA à  bord de l’Orient Express – Départ en gare de Paris-Gare de l’Est, le 22 mars. A Montpelleir, il y aura une vente aux enchères le 26 mars, du manuscrit de l’auteur et des tableaux.

Didier Van Cauwelaert a écrit ici une histoire entre la science et l’imaginaire et reversera tous les bénéfices  au professeur Philippe Coubes. Ce livre sort jeudi 24 mars 11 aux éditions Prisma, et la maison d’édition  redonne aussi une partie des droits.

Un mouvement s’est formé autour de cette belle aventure : www.art-espoir.org

 Publié par notre Terre Mère

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2 réponses à “Le dernier « romanga » de Didier Van Cauwelaert

  1. bonjour

    ou puis me procurer l’enfant qui sortait d’un livre l’auteur étant didier van cauwelaert
    merci pour votre réponse
    coordialement

    • Voici les références : Didier van Cauwelaert, Soÿ et Patrice Serres, « L’enfant qui venait d’un livre », roman de 120 pages et manga de 40 pages, Ed. Prisma, 22 euros environ.

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