Une assiette de pesticides aux repas

L’association Génération Future a fait faire une analyse des composants de l’alimentation d’enfants de dix ans, qui consomment des légumes et des fruits tous les jours, 3 laitages, donc qui ont un régime sain et équilibré.

Pas moins de 128 résidus chimiques s’invitent aussi dans leurs assiettes!

36 pestivides, 5 cancérigènes avérés, 37 perturbateurs hormonaux…Le steack haché contient une dioxine, le poisson en contient 7 avec en plus des métaux lourds, la pomme contient 6 pesticides en moyenne, la laitue et la tomate 1 …
Même en consommant uniquement du BIO, on ne réduit les résidus que de 50%, d’autant que 3% des entreprises dites bio utilisent en fait des pesticides.

Comment est-ce possible ? Depuis 30 ans, on détecte de plus en plus de molléculles et on a une approximation de plus en plus précise des seuils sanitaires.
Bien sûr on vit plus longtemps mais en 10 ans, il y a eu 100 000 cancers en plus. Des maladies ont explosé, 15% des couples sont stériles, bien que l’exposition aux PCB soit interdite depuis 30 ans, ils sont toujours présents dans notre sang car ces polluants persistent dans les fleuves et les sédiments et se retrouvent dans les poissons que nous mangeons.

En fait, on pourrait dire que la majorité des maladies que nous subissons aujourd’hui, comme les cancers, le diabète.. serait la conséquence d’un pic de pollution en 1970.

Par exemple, le Roud Up de Monsanto est très dangereux. un laboratoire a testé le développement d’embryon à 5 heures de développement, en en traitant certains au Round Up.
Ceux traités au pesticide étaient déjà en retard de développement, ce qui montre que l’ADN se modifie à son contact.

Mais ces études pointues sont rejetées par Monsanto, sous quels prétextes ?
Les tests officiels qui font référence sont vieux : ils n’ont pas suivi l’évolution de la science. Les protocoles de l’OCDE remontent aux années 50 avec des modifications pour les mettre à jour, alors que les tests faits en laboratoires sont beaucoup plus précis.
Par exemple, l’aspartam est un toxique puissant et cela ne se voit qu’avec de nouveaux outils, car avant, les effets étaient analysés sur des rats.
De même, pour le Roud Up, on n’évalue que le principe actif alors que c’est le produit final, le principe actif est ses adjuvants, qui devrait être analysé. De plus, les évaluations se font sur des animaux suivis pendant seulement  3 mois, ce qui ne laisse pas assez de recul pour voir les véritables effets de ce pesticide.
Que faire ?
Comme le bio apparait trop cher pour la majorité des bourses, il semble préférable de favoriser les produits locaux et de saison. Ils contiendraient moins de fongicide anti pourissement.

Par précaution, quelque soit le mode de production, il semble être recommandé de laver à l’eau courante les fruits et légumes avant leur consommation crue ou avant leur cuisson.

Plus dans le livre de Jean-François Narbonne : sang pour sang toxique, ed Thierry Souccard

Publié par notre Terre Mère

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