Après la tempête

Les vagues de permis de construire qui ont été accordées dans des zones inondables se brisent aujourd’hui contre la dure réalité : ces 27.000 km2 (au moins!) n’auraient jamais dû être construits !
La société entière paye aujourd’hui la cupidité de certains.

La secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal Jouanno, reconnaît qu’il faut «durcir les règles» : «Il y a des zones où on ne peut absolument pas construire», mais «on subit des pressions, c’est clair».

La DDE de Vendée a soulevé le risque dès octobre 2008, rappelant que la commune de la Faute-sur-Mer a été construite «sur de vastes espaces gagnés sur la mer, ne tenant pas compte de la mémoire du risque». Cette étude avertissait que «la conjonction de deux phénomènes, de crue dans l’estuaire du Lay et de submersion marine pourrait avoir un impact très important sur les zones densifiées à l’arrière d’un réseau de digues vieillissant».

Aujourd’hui, on s’étonne presque que la commune de Faute-sur-Mer soit si touchée. Les hommes seraient-ils encore bercés par un sentiment de toute puissance face à la nature ?
Cette inconscience nous coûte trop cher en traumatismes humains et dégâts matériels. Jusqu’où les maires sont-ils responsables ? C’est une question à laquelle il faudra un jour répondre. On ne peut plus continuer à gérer notre vie comme des autruches sans penser en termes de développement durable.
Plus sur: www.Libération.fr

Publié par notre Terre Mère

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s