Vie campagnarde

« Celui qui vit dans l’atmosphère trépidante de la ville ignore tout de la vie des villageois de la montagne.

Nous sommes emportés par le courant de l’existence urbaine jusqu’à oublier les rythmes paisibles d’une simple vie campagnarde, mûre en automne, reposante en hiver et imitant la nature dans tous ses cycles.

En or et en argent, nous sommes plus riches que les villageois, mais ils sont plus riches que nous sur le plan spirituel.

 Ce que nous semons, nous ne le récoltons pas. Eux récoltent ce qu’il sément.

Nous sommes les esclaves du profil, et eux, les enfants de la satisfaction.

Ce que nous buvons dans la coupe de la vie est mêlé d’amertune et de désespoir, de crainte et de lassitude.

Eux boivent le pur nectar de l’accomplissement de l’existence. « 

« Les trésors de la sagesse »
de Khalil Gibran, directeur de collection André dib Sherfan
Editions de Mortagne

Publié par notre Terre Mère

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s