Le choix de la mode, à quel prix ?

cantinarte-quadro-arte« Nos demandes superflues de matières premières pour alimenter nos « choix », ont impliqué une consommation excessive, qui appauvrit la Mère Terre et créé de terribles problèmes environnementaux tant pour le présent que pour l’avenir…Bien sûr, de la variété naît la beauté, mais seulement si cette variété est créée par des artistes, et non par des entrepreneurs qui ne recherchent que l’argent…

Il est impossible de comprendre pourquoi nous consommons tant de plastique de nos jours.   Nos aïeuls n’utilisaient qu’une seule assiette en cuivre ou en argent, tandis qu’aujourd’hui en Occident, le plastique et les vêtements en polyester ont créé une sorte d’existence sous bulle.   Une bulle qui n’a pas de substance, mais qui est seulement remplie d’air et flotte où elle veut (aussi factice que la bulle du marché financier).  

Les fabricants de matières plastiques se développent bien et renforcent leur image de financiers multimillionnaires.   Pendant ce temps, le consumérisme aveugle créé des montagnes et des montagnes de plastique, si bien qu’on ne sait pas comment résoudre le problème de la destruction de ces montagnes artificielles, qui ne sont pas seulement inesthétiques, mais qui pourraient même polluer l’atmosphère par leur existence.   La surproduction de matières plastiques et de fibres artificielles est bien sûr un grave sous-produit de la consommation compulsive, qui est alimenté par l’idée de la mode …

 La production manufacturière, la publicité et la consommation vont de pair avec une sorte de fatalité mécanique, mais nous devons prendre conscience que cette machine n’est pas notre maître.   C’est nous qui sommes les créateurs de ce mécanisme, et c’est aussi nous qui pouvons le contrôler. 

Si vous pensez que la liberté signifie liberté de faire selon ses caprices et ses fantaisies, alors je pense que cette idée de liberté est tout à fait naïve.   En fait, la véritable liberté, c’est être libéré de la contrainte.  

Mais au contraire, dans les pays développés, les gens sont contraints, contraints d’acheter des choses dont ils ont ni besoin ni envie, obligés de vivre parmi toutes sortes de vieilleries, contraints en fin de compte, de passer leur temps et leur argent pour s’en  débarrasser à nouveau. »

 Shri Mataji, Les temps Meta-Modernes, Chapitre deux, Publisud 2001

peinture Ave Ahlborn sur :www.cantinarte.it/contatti.htm

Publié par notre Terre Mère

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