Khalil Gibran, l’amour de la Terre

gibran-jeune

« Alors un vieil homme, un aubergiste de son état, dit, Parle-nous de la boisson et de la nourriture.

   Il répondit :

   Je souhaiterais que vous Puissiez vivre du parfum de la terre et, telle comme une plante dans l’air, vous alimentez de lumière….

     Et quand de vos dents vous écrasez une pomme, dites lui en votre cœur :

 

 « Tes pépins survivront dans mon corps,

   Et les bourgeons de tes lendemains fleuriront dans mon cœur,

   Ton arôme sera mon haleine,

   Et ensemble nous nous réjouirons par  toutes les saisons« . »

«Khalil Gibran, Le prophète, édition Casterman, p.25 

publié par notre Terre Mère

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