Archives de Tag: spiritualité

Jacqueline Bousquet, physicienne quantique et rêveuse

Jacqueline Bousquet est une rêveuse : elle tente de résumer dans cette conférence les 40 ans de recherches sur la physique quantique, qu’elle a accomplie en solitaire, loin des autres penseurs du CNRS opposés à sa vision de la vie. Pourtant, vision n’est pas nouvelle, elle nous décrit ce que les anciens sages indiens ont appelé la Maya, le monde d’illusions créé par notre cerveau. Par contre sa démarche est surprenante car elle s’appuie sur les dernières recherches mathématiques et philosophiques.
Les scientifiques quantiques de l’école de Copenhague qui sont des théoriciens, présentent les choses facilement : ce qui est autour de nous, ce sont des ondes, uniquement des ondes. A partir de ces ondes, notre cerveau fabrique la réalité qu’il veut.
Jacqueline Bousquet fait référence à Emile Pinel, mathématicien de formation, qui sous l’influence de sa sœur, néphrologue, s’est fortement intéressé à la biologie. Elle évoque son livre phare de Pinel « Vie et mort » qui a été pour elle une véritable révélation. Ce livre explique que les choses visibles sont faites de choses invisibles : des champs, des particules.

Finalement, pour sortir de cette vision mentale du monde, il faut s’identifier à notre cœur qui est la meilleure image de ce qu’et notre véritable identité.
Le voyage intérieur que Jacqueline Bousquet nous propose est magnifique car il nous montre que nous sommes tous unis ; cette vision du monde a longtemps été associée à une interprétation de la réalité des peuples dit primitifs ! Pourtant, aujourd’hui, c’est l’ancien qui devient moderne.
Ainsi, il faut sortir du jugement que l’on projette sur les autres, ne pas les juger pour sortir d’une habitude de tout jauger, mesurer, analyser, car c’est un piège mental qui nous empêche de nous libérer de nos conditionnements. Notre intellect est trop limité pour comprendre le monde:
« … Les particules, dans l’espace-temps, communiquent entre-elles. Quoique nous soyons tous séparés, nous ne formons qu’UN. A savoir que si vous ne pensez pas par vous-même, l’humanité pense pour vous…
Dans notre monde, on parle uniquement d’énergie. Personne ne parle d’informations. En fait, l’énergie n’est qu’un support de l’information. »

Rien de nouveau direz-vous, mais quelle fraîcheur d’écouter cela ! Voyagez avec Jacqueline Bousquet et vous apprécierez encore plus les bons moments de votre journée !
Malheureusement, elle est décédée le mois dernier.

Publié par notre Terre Mère

Avenir ou destruction du monde?

terre-mainsQuestion: Comment voyez-vous l’avenir de l’humanité ?
Shri Mataji: Magnifique!
Question: Il y a beaucoup de guerres dans le monde de nos jours, et très violentes. Et ma question est : qu’est-ce qui doit advenir avant que la joie n’arrive?
Shri Mataji: Vous voyez, ces guerres sont dues aux problèmes des êtres humains qui les ont créées. Si vous pouviez transformer les êtres humains, ces problèmes seraient résolus automatiquement. Si un certain nombre de personnes se transforme, il déclenchera ce changement. Il y a déjà des milliers de personnes qui ont été transformées, et vous pouvez transformer les autres lorsque vous êtes transformé.
Une question dans l’assistance sur les gitans.
Shri Mataji: N’importe quelle race, qu’il s’agisse de gitans ou d’une autre, peut obtenir sa transformation. Cela n’a rien à voir avec la race, la nationalité ou la religion, rien à voir. C’est quelque chose d’intérieur, d’inné. Si vous êtes un être humain, cela fonctionnera. La meilleure chose, dans ce changement, c’est que tous les soi-disant mauvais karmas sont également nettoyés. Seuls les êtres humains pensent qu’ils ont un mauvais karma, pas les animaux.
Shri Mataji, Prague, 1991

Publié par notre Terre Mère

"La voie" d’Edgar Morin

« L’orientation mondialisation/démondialisation signifie que s’il faut multiplier les processus de communication et de planétarisation culturelles, s’il faut que se constitue une conscience de Terre-Patrie, conscience d’une communauté de destin, il faut aussi promouvoir le développement du local dans le global. La démondialisation donnerait une nouvelle viabilité à l’économie locale et régionale. Elle renouvellerait l’alimentation de proximité, les artisanats et les commerces de proximité, le maraîchage périurbain, les communautés locales et régionales. La restauration de services sanitaires, scolaires et postaux de proximité, la revitalisation des villages par la réinstallation de bistrots, boulangeries, épiceries devraient constituer des processus de ré-humanisation des campagnes. La valorisation des ressources endogènes, matérielles et immatérielles, assurerait autonomie et qualité alimentaires, hygiène écologique ; elle susciterait la reconquête de l’agriculture vivrière au Sud, et celle de l’agriculture paysanne au Nord, ainsi que le rétablissement de services publics locaux.
Dans le même temps, les relocalisations et les reterritorialisations des activités devraient aller de pair avec la démocratie participative locale et régionale, ainsi qu’avec la mise en oeuvre d’une politique de civilisation qui revitaliserait la convivialité et régénérait les solidarités. …
Enfin la démondialisation signifie également le retour d’une autorité des États, abandonnée dans les privatisations au profit d’un capitalisme déterritorialisé, comportant le retour aux services publics des postes et communications, des chemins de fer, des hôpitaux, des écoles.
Ainsi la démondialisation constitue un antagonisme nécessaire, c’est à dire complémentaire, à la mondialisation. Cela signifie qu’on ne devrait pas opposer de façon absolue la liberté internationale des échanges aux protections douanières. Celles-ci s’imposent dans les cas et les cadres de sauvegarde de l’autonomie vivrière et de protection d’un branche économique vitale pour une nation…  Autrement dit, il faut développer à la fois le déterritorialisé et le reterritorialisé. Du même coup, le monde humain évoluerait en spirale, retournant partiellement au passé (c’est à dire aux paysans, aux villages, à l’artisanat) pour mieux aller vers le futur. »

Cette dernière phrase résume le principe de révolution dans laquelle nous sommes entrés !
D’autres petites perles à découvrir sous sa plume :
« La nébuleuse spirale d’humanité se défait au moment même où elle essaie d’accéder à l’être… « 
« La crise de la planétarisation, c’est la crise de l’humanité qui n’arrive pas à se constituer en humanité, et du coup, la crise du monde encore incapable de devenir monde, la crise de l’homme encore impuissant à s’accomplir homme. »
« Nous sommes encore à la préhistoire de l’esprit humain"  …nous sommes dans l’âge de fer planétaire.. Préparons-nous à tout. … Mais préparons-nous aussi aux libérations… aux divines surprises, aux nouvelles extases de l’histoire. »
« L’ultime éthique : faire émerger l’humanité. Elle comporte aussi, nécessairement, l’éveil en chacun de l’humanité. »

Reposez-vous bien en y réfléchissant
Extrait de "La voie" d’Edgar Morin aux éditions Fayard
Mandarine pour notre Terre Mère

Comprendre le calendrier Maya


Beaucoup d’interprétations erronées circulent sur le calendrier Maya. Notamment, celles qui prétendent que l’alignement des planètes sera fatal à l’humanité, selon l’astrologie occidentale, celle à laquelle se réfèrent les "augures".

Si l’on regarde les thèmes astraux du 12 et du 21 12 2012, on voit la position des planètes par rapport à l’horizon, c’est-à-dire la ligne horizontale, la flèche à gauche représente l’Est et la queue à droite, l’Ouest. Ce schéma dépeint ce qu’on pourrait voir en levant la tête vers le ciel à midi et si le ciel était noir !

Comme vous pouvez le constater, il n’y a pas d’alignement des planètes. Ce changement annoncé par les Mayas doit être compris au niveau symbolique. Cette nouvelle ère qui commence, est une ère de spiritualité profonde où les gens seront plus évolués qu’ils ne l’ont jamais été. Le calendrier maya parlerait donc de la grande "année" platonicienne de précession des équinoxes qui dure 25920 ans. C’est le temps que met le système solaire à faire le tour de la galaxie. Il serait alors question de la fin de ce cycle qui se rapproche de la conception indienne des Yugas, périodes  qui durent aussi des milliers d’années. Chacune de ces ères dure 25920/12 = 2160 ans, soit le temps d’un yuga.

Nous sommes au passage entre la fin du Kali yuga et le début du Satya yuga. Décembre 2012 est une date approximative du début du Satya yuga, le début d’une nouvelle année platonicienne. Nous sortons de l’ère des Poissons commencé avec le Christ pour entamer l’ère du Verseau, celle de la spiritualité. Le symbole du verseau c’est Ganymède qui déverse l’eau de la connaissance sur nos têtes, ou les vibrations du Sahasrara sur la terre. L’humanité va prendre un nouveau tournant dans sa conception du monde, qui est de toute manière obligatoire pour notre survie.

Plus sur :   http://racines.traditions.free.fr/astros2n/

Louis-Marie pour notre Terre Mère

L’observatoire du Vatican sur le Mont Graham

Le Vatican finance et exploite un télescope sur le Mont Graham qui abrite l’observatoire MIGO de trois sites, dont le grand télescope binoculaire.

Mais pourquoi donc, direz-vous, investir des millions dans cet outil scientifique? Alors que le Vatican est supposé avoir d’autres missions plus cultuelles que culturelles… L’observatoire de Castelgandolfo ne suffisait-il pas ?
Une réponse très plausible : parce que plusieurs prophéties l’Apocalypse de Saint Jean, St Malachie, Fatima, la Salette, le calendrier des Maoris etc.… prévoient des évènements dramatiques venant du ciel qui anéantiront une grande partie de l’humanité et ce dans un futur proche. Il est dit que le pape actuel serait le dernier des papes et que Rome sera détruite. Il semblerait que la hiérarchie du Vatican ne prenne pas cela au sens figuré.
Les peurs du Vatican, reposent sur :
L’apparition de la Vierge à Akita au Japon en 1973 :
"…le feu tombera du ciel et détruira une grande partie de l’humanité, n’épargnant personne: les survivants se trouveront si épouvantés qu’ils envieront les morts"
La prophétie d’Isaïe :
"Voici le jour de l’Eternel vient, cruel, avec fureur et ardeur de colère, pour réduire la terre en désolation ; et il en exterminera les pécheurs. Car les étoiles des cieux et leurs constellations ne feront pas briller leur lumière ; le soleil sera obscur à son lever, et la lune ne fera pas luire sa clarté…"
Les paroles de la Vierge en 1962 à Garabandal :
"on verra dans le ciel comme deux étoiles qui entreront en collision dans un vacarme épouvantable et beaucoup de lumière, mais elles ne tomberont pas. L’humanité sera effrayée."

Un proche de la Curie lâche le morceau :
"savoir ce qui se passe dans l’espace et observer ce qui approche sera capital dans les années à venir" (Art Bell Show, New York)

En fait, le Soleil va bientôt entrer dans une grande activité. Déjà, les premiers signes sont arrivés le 2 avril 2001, où des faisceaux satellite sont tombés en panne suite à une intense activité solaire. Le 4 novembre 2004, nous sommes passés à côté d’une catastrophe monumentale: une éruption solaire d’une exceptionnelle ampleur s’est finalement dirigée dans le sens opposé à la Terre, alors qu’en 1989, des centrales américaines et canadiennes ont pris feu avec des éruptions bien moins fortes.
Nous savons que nous entrons dans une période de très intense activité solaire avec un maximum vers décembre 2012 ! Imaginez un monde sans satellites : plus d’internet, plus de télé ni de centrales électrique en fonctionnement…
Malgré tout, ces prédictions parlent-elles du ciel physique, c’est à dire de l’espace au-dessus de nos têtes ? Ou bien du ciel spirituel, c’est-à-dire celui qui réside dans notre cerveau ? Le choix d’une interprétation pourrait alors mener à des conclusions bien différentes.
Louis Marie pour notre Terre Mère
Photo du VATT, le Vatican Advanced Technology Telescope (VATT)
Plus sur : http://mgpc3.as.arizona.edu/

Publié par notre Terre Mère

Le Matariki des Maoris

Matariki a deux sens pour les Indiens Maori de Nouvelle-Zélande: c’est le nom du groupe d’étoiles connu comme l’amas des Pléiades ou les Sept Sœurs, et le jour du nouvel an maori, Aotearoa. Chaque année, c’est vers la fin mai ou début juin que l’on peut voir avant l’aube ces étoiles Matariki. La nouvelle année correspond à la nouvelle lune suivant cette observation qui se produit au cours de Juin. La chronologie des événements varie en fonction  des tribus, Iwi, et des différences géographiques.

Dans les temps anciens, Matariki était le moment de préparer le terrain pour l’année à venir. On offrait les produits de la terre aux dieux, y compris Rongo, le dieu des cultures. C’était un moment propice à l’éducation des jeunes dans la science de la terre et la forêt. Certains oiseaux et les poissons sont particulièrement faciles à récolter à cette époque de l’année.

Les amas d’étoiles qui signalent le Nouvel An et les fêtes pour les Maoris sont aussi observés et largement célébrés dans tout le Pacifique.
Les Pléiades sont aussi observés et célébré dans le monde entier car ils se rapportent à d’importants événements culturels et mythologiques qui célèbrent les concepts et les activités liées à l’unité, aux rassemblements, aux récoltes et aux plantations… Au fil des siècles, les Pléiades ont été célébrés par les Grecs, les Japonais, les Chinois, les Vikings, les Africains, les Indiens d’Amérique, les aborigènes d’Australie et dans le Pacifique. Certains disent que les âmes supérieures vivent sur les  Pléiades, mais ce ne sont pas des planètes mais des étoiles, des boules gazeuses chaudes de lumière. La lumière qui émane des Pléiades viendrait de la lumière des êtres de conscience supérieure…

Aujourd’hui, lors de Matariki, les Maoris célébrent la place unique qu’ils occupent dans le monde : ils offrent leur respect et leur admiration à la Terre Mère, Papatuanuku.
Tout au long de Matariki, c’est le moment de se souvenir de ses ancètres et d’apprendre à travers leur histoire, celle de la famille. Matariki est une période de changement, un temps pour se préparer, et un temps d’action. Pendant Matariki, les Maoris rendent grâce pour ce qu’ils ont et ce qu’ils ont à donner.
Matariki célèbre la diversité de la vie. C’est une célébration de la culture, la langue, de l’esprit et des gens. 

Publié par notre Terre Mère

La Femme Bison Blanc

Une visite chez les Indiens

"Il y a plus de 2000 ans, alors que les Lakotas mouraient de faim et éprouvaient des difficultés extrêmes, une belle femme est venu les voir pour leur apprendre comment avoir un comportement équilibré en accord avec la nature, comment se respecter les uns les autres, élever des enfants correctement, avoir de bons mariages, et créer une société harmonieuse. Elle leur a donné une pipe, le calumet sacré de la paix et en partant, elle leur a promis de revenir un jour parmi eux. Ils devaient utiliser le calumet de la paix pour faire leurs prières et offrandes au Créateur. Ensuite, les buffles sont devenus prospères et les Indiens ont utilisé leur animal le plus sacré pour la nourriture, les vêtements et dans de nombreux autres aspects de leur vie quotidienne. Le calumet est rempli de sauge et de cèdre et le fumer est un grand moment sacré. Lorsque la fumée de la pipe monte vers le ciel, elle parvient jusqu’au Créateur et Il répond aux prières.

Après avoir fumé le calumet de la paix, notre ami  Ron nous a mentionné que les Lakotas croient que Jésus leur a rendu visite il y a 2000 ans avec sa mère, qui pourrait être la Femme Bison Blanc. 
Ainsi, les Lakotas fument leurs pipes sacrées comme une forme de prière qui les connecte avec le Créateur. C’est considéré comme l’un des rituels les plus sacrés de toutes leurs cérémonies. Beaucoup de gens croient que le calumet sacré de la paix donné aux Lakotas se trouve dans la réserve de la rivière Cheyenne de la tribu des Sioux. Il est conservé dans une petite chapelle sur une colline de la réserve et on peut le voir à l’issue d’une marche difficile. Cependant, nous doutons beaucoup que ce calumet soit l’original, car nous n’avons pas du tout ressenti de profondeur particulière liée à cet endroit. "
Anna
Publié par notre Terre Mère

Changer de l’intérieur

« Vous devez arrêter cet excès d’industrialisation. Pour un tel petit pays comme celui-ci, l’Angleterre, il y a tant d’industrialisation! Et c’est pourquoi les gens sont sans emploi. Si certaines industries s’arrêtent, et si nous commençons à faire des choses à la main, ce serait mieux, les gens auraient des emplois, vous voyez, il y aurait un certain équilibre.

Mais j’ai vu des arbres brûlés vraiment, sur la canopée,  ce qui signifie que (les pluies acides) doivent avoir un effet ici aussi.
La nature, voyez-vous, équilibre toujours les choses. Non seulement cela, mais elle vous enseigne une leçon. Vous ne pouvez pas mettre la nature sans dessus dessous; vous devez être sensible à ce sujet. La façon dont nous avons essayé de l’exploiter est allée trop loin, à tous les niveaux, et c’est ainsi que l’on doit payer pour cela. Dieu merci, les pays sous-développés sont mieux lotis, car ils n’ont pas besoin de travailler (d’avoir de l’argent pour vivre). Mais maintenant, ils suivent le même chemin. Je ne sais pas ce qui va se passer pour eux, mais ils prennent le même chemin…

Vous ne pouvez pas résoudre les problèmes mondiaux par des méthodes superficielles. Cela doit venir de l’intérieur, il faut comprendre les implications de ce type d’économie déséquilibrée, les procédures qu’ils utilisent sont déséquilibrées, absolument déséquilibrées."
Shri Mataji, Londres, 1985
Photo : Mandarine
Publié par notre Terre Mère

"Harmonie" ou obsession de la consommation, selon le Prince de Galles

« Le Mahatma Gandhi fit une observation cruciale quand il dit que l’humanité a une tendance naturelle à consommer. L’élément crucial qu’il avait pressenti, et qui manquait à une grande partie de l’approche occidentale de la vie, c’était celui de limitation. S’il n’y a pas de limites à cette tendance à la consommation, expliquait-il, nous pouvons devenir obsédés par la satisfaction de nos désirs, en consommant de plus en plus pour rechercher le peu de satisfaction que nous obtenons.

Gandhi était également très clair sur le danger de cette tendance, qui, si elle est légitimée par une vision du monde, met l’humanité au centre des choses, agissant selon l’hypothèse d’avoir un droit absolu sur la nature. Il prédit qu’une telle combinaison se révélerait explosive. Cela serait, déclara-t-il, une vision du monde vraiment très destructrice.

Je pense que la situation montre que Gandhi avait raison, et pas seulement d’un point de vue écologique. De nombreux pays développés ont signalé une augmentation sur le long terme des problèmes de santé mentale. Le stress à essayer de suivre une consommation incontrôlée combiné à l’impact de la solitude, a entraîné plusieurs millions de personnes à devenir des victimes plutôt que les bénéficiaires de notre façon de mesurer le progrès.

Notre santé physique a également souffert. Plusieurs millions de personnes sont maintenant classés comme cliniquement obèses en raison de leurs modes de vie beaucoup plus sédentaire et leurs régimes alimentaires. Le fait que nous ayons récemment atteint le point, où le nombre de personnes obèses dans le monde dépasse les 800 millions de personnes souffrant de malnutrition, est un portrait déprimant de notre époque. Ce n’est là qu’un terrible exemple de la façon dont nous vivons maintenant, dans un monde où les extrêmes ne cessent de grandir. »

Le Prince Charles dans son livre "Harmony" paru à l’automne 2010
Publié par notre Terre Mère

L’amour est une force

« Il y a tellement d’histoires dans les Puranas comme ça. Je ne vais pas la nommer, mais une fois, deux frères se sont rencontrés dans la jungle. Or, ils ont pensé qu’ils étaient ennemis et ont voulu se battre l’un contre l’autre, et quand ils se sont approchés de très près, ils n’ont pas été pu s’atteindre l’un l’autre. Puis ils ont sorti leurs flèches, mais les flèches n’ont pas fonctionné. Cela les a beaucoup surpris et quand ils se sont demandés: "qui est ta mère?", ils ont découvert qu’ils avaient la même mère. Alors ils ont réalisé qu’ils n’étaient pas des étrangers ni des ennemis, mais qu’ils étaient faits de la même fibre.

Quelle douceur, quelle beauté cette information leur a donnée, et quelle sécurité de comprendre que partout dans le monde, nous avons des frères et sœurs sur le plan de l’être intérieur, du (caractère) divin, et que nous sommes liés ensemble par cet amour. Quand je parle d’amour, les gens pensent que je suis en train de vous affaiblir, car ils pensent que ceux qui aiment sont des faibles. Mais la puissance la plus dynamique dans ce monde est celle de l’amour. La puissance la plus énergique est celle de l’amour. Même quand nous souffrons par amour, c’est par notre force que nous souffrons et non pas notre faiblesse.»
Shri Mataji, Mumbai, août 1973
Publié par notre Terre Mère