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Pierre Rabhi, paysan, poète, philosophe, visionnaire…

Voilà 50 ans que loin des sentiers battus, il a choisi la voie de la modération, trouvant un point d’équilibre entre l’avoir et l’être. En 1961, il acquiert une terre rocailleuse en Ardèche dont personne ne veut. Grâce à son amour quasiment filial pour la terre, d’instinct il développe une méthode naturelle, nommée "agro-écologie", qui transforme la rocaille en jardin. De fil en aiguille il est amené à transmettre son savoir-faire au Sahel, en Afrique et en Europe.

La pensée de Pierre Rabhi en quelques mots

L’évolution du monde vers un "tout moderne" a entraîné une rupture humaine sans précédent avec la réalité du vivant – la nature et ses lois. L’humanité souffre des effets destructeurs d’une logique économique prédatrice et anthropophage qui met en coupe réglée la terre et les êtres. Les crises actuelles sont des alertes, des opportunités à saisir pour revenir à un ordre naturel.

C’est une crise humaine et de civilisation qu’il nous faut régler en procédant à une meilleure répartition des ressources de par le monde. Car chacun doit retrouver son droit fondamental à exister dignement. Pour cela nous devons nous reconnecter à nous-mêmes et à la nature. La transformation du monde passe d’abord par un changement profond en nous et autour de nous.

Dépasser l’indignation en construisant …

Avec l’association Colibris, Pierre Rabhi catalyse un large mouvement des consciences. Le colibri incarne l’idée que chacun doit faire ce qu’il peut car aucun effort, si petit soit-il, n’est négligeable. Un programme en quatre axes a été défini:

-  une éducation qui s’inscrit dans la complémentarité et transmet à l’enfant  la capacité de s’émerveiller devant la beauté de la nature,

-  la reconnaissance du féminin en tant que composante essentielle de l’histoire ; non plus subordonnée mais égale et complémentaire du masculin,

-  une belle civilisation de la modération, exaltant la beauté de l’équilibre,

- la reconnaissance du caractère sacré de la vie ; qu’on ne pourra pas continuer à évacuer.

Nous sommes sur cette planète pour la comprendre, en prendre soin en prenant soin de nous-mêmes, et surtout, pour enchanter, pour admirer, pour que la vie ne soit pas un cauchemar, mais un rêve magnifique, poétique et qui nous accomplisse”.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/06/03/pierre-rabhi-vivre-sobrement-c-est-une-forme-de-liberation_1531614_3244.html

http://www.pierrerabhi.org/blog/

Pierre Rabhi :  “Vers la sobriété heureuse”, Éditions Actes Sud, Paris 2010 -  “Parole de Terre”, collection Espaces Libres, Éditions Albin Michel, Paris 1996

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Marche pour l’eau et pour la vie en Equateur

Le 8 mars la marche a commencé, en direction de la Capitale Quito.

« L’eau n’est pas à vendre, cela doit être défendu ! », « L’eau, c’est la vie !», tels sont les slogans repris en choeur de toutes parts de l’Equateur par les milliers de manifestants. Dans leur pays, l’eau n’est pas une marchandise mais un bien public commun : l’accès gratuit aux ressources d’eau naturelles et propres est un droit inscrit dans la Constitution équatorienne.

Oui mais voilà, le pays est riche en matières premières qui représentent un intérêt immédiat plus lucratif que l’eau. Les conflits sont de plus en plus fréquents entre les entreprises et la population.

Les manifestants demandent à ce que leurs ressources naturelles ne soient pas sacrifiées pour l’extraction de matières premières. L’industrie minière prélève deux millions de litre d’eau sur les cours d’eau au détriment des populations voisines. Celles-ci en ont besoin pour la culture de leurs terres et leurs élevages. À cela se rajoutent les risques de contamination des réserves d’eau.

Nous pouvons nous solidariser du peuple équatorien dans ses revendications pour le maintien de l’accès libre à l’eau et pour un environnement propre en signant la lettre de pétition adressée au président Rafael Correa :

https://www.sauvonslaforet.org/petitions/863/soutenez-la-marche-pour-l-eau-et-pour-la-vie-en-equateur

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

8 mars, Journée Internationale de la Femme

En hommage au principe éternel féminin, cette grande force maternelle et nourricière, source de fécondité, de clémence et d’intégration sans laquelle la vie ne serait pas…

À Dame Nature, notre Terre Mère…

William Shakespeare :

“Vous, Nature, êtes ma déesse; à votre loi mes services sont soumis”.

 “Les modes peuvent changer, les idéologies peuvent  aller et venir, mais il demeure que la nature fonctionne comme elle l’a toujours fait, selon des principes qui nous sont familiers. Les éléments nutritifs dans les sols sont recyclés, la pluie est générée par les forêts, et la vie est soutenue par les cycles annuels de la mort et de la renaissance. Chaque animal mort devient nourriture pour d’autres organismes. Brindilles et feuilles en décomposition enrichissent les sols et permettent aux plantes de pousser, alors que les déchets des animaux sont traités par les microbes et les champignons qui les transforment d’une manière totalement efficace, le tout sans créer de grands tas de détritus. Ce processus magique tout entier est réalisé par cycles. Nous savons tous comment les saisons s’enchaînent, cependant une multitude d’autres cycles interdépendants règnent à l’intérieur de ces cycles primordiaux, par lesquels plein de cycles de vie animale et végétale s’harmonisent et font marcher les plus grands cycles. Par exemple, au Printemps, des oiseaux planifient l’éclosion de leurs oeufs pour coïncider avec l’explosion de la population des chenilles dont ils vont nourrir leurs oisillons. Dans ces nombreux cycles sont intégrés des phénomènes d’autorégulation par lesquels les relations entre les prédateurs et leurs proies, le taux de croissance de l’arbre, et la reconstruction de la fertilité du sol vont tous être soumis à des facteurs qui facilitent le changement programmé, la progression à travers les saisons et maintiennent l’ensemble en équilibre. Pas un seul aspect de l’ordre naturel ne fonctionne hors de proportions avec les autres – ou du moins par pour longtemps.”(Citation et extrait de "Harmony")

À la nature biologique en nous
"La manière dont notre corps fonctionne reflète étroitement la manière dont tous les systèmes dans la nature fonctionnent… les rivières coulent comme le sang circule, en dessinant des spirales".    (Extrait de "Harmony")

À la Femme et à la Mère, pilier de la famille et transmetteur de la connaissance, celle qui a trait à la vie, à la nourriture et au bien-être…

"L’alimentation a toujours été le domaine où la femme avait le pouvoir. Elle conservait les semences, s’occupait des légumes, transformait la nourriture, la distribuait. Tant qu’elle avait ce rôle, la société était libre et protégée". (Propos de Vandana Shiva)

… la femme qui transmet le savoir,  expliquant comment des tapis faits aujourd’hui par des peuples semi-nomades reprennent des motifs vieux de 10,000 ans enfouis dans les sables :

“Ils emportent leurs petits métiers dans leurs voyages et les motifs qu’ils tissent ne sont écrits nulle part. Les femmes qui comptent les noeuds les connaissent tout simplement. Le langage est le langage, quelle que soit sa forme et ainsi, parce qu’un enfant est né avec la capacité naturelle d’apprendre le langage, les petites filles assises aux côtés de leurs mères saisissent ces modèles comme elles saisissent les mots de la langue maternelle. Lorsqu’on leur demande quels motifs elles produisent, ces enfants sont incapables de le dire, et pourtant elles sont capables de passer du tissage d’un motif à un autre sans se référer à un dessin écrit où que ce soit. Les observer travailler, c’est être témoin d’une sagesse intemporelle en action, transmise sur des milliers d’années selon une tradition qui garantit que ce qu’elles produisent aujourd’hui est aussi vibrant qu’au premier jour.”  (Extrait de "Harmony")

Vandana Shiva, dans le film de Coline Serreau  "Solutions locales pour un désordre global" 

Prince Charles,  livre “Harmony”, paru en novembre 2010 chez Harper Collins, en Français chez Odile Jacob

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Les petits princes

Comme la jeune Ondine, Gilles de Maistre nous a fait découvrir sur France3 d’autres enfants pleins de sagesse et qui ont déjà une vive conscience de ce qu’est la protection de la nature à travers leur vie partagée au quotidien avec des animaux sauvages, souvent dangereux. On découvre Ondine avec les requins, Jack avec sa hyène, Berndt et son lion blanc, Louise et son amour de la faune marine… Il leur a donné le nom de « petits princes » et c’est une magnifique référence au livre de Saint Exupéry. La différence majeure, c’est que la poésie se trouve directement au cœur de leur vie et non dans un récit : un animal et un enfant se font confiance, apprennent l’un de l’autre, vivent ensemble et  échangent de l’amour.

Tel lion, tel alligator est le meilleur ami d’un enfant âgé de 10 ans environ, voir de 4 ans pour le petit Indien jugé sur le dos de son redoutable éléphant.

Ce documentaire raconte plusieurs histoires d’amitiés extraordinaires. Au dire de ces enfants, ce n’est qu’en racontant leur beauté et en en parlant à ses futurs enfants que les hommes apprendront qu’il existe une faune à protéger, car pour l’instant, les adultes sont sourds et aveugles.

Nous avons besoin de ces petits princes pour ne pas « grandir » trop vite, nous non plus.  On attend avec impatience le livre qui relate les épisodes de ce magnifique documentaire, dont on peut voir des extraits sur le net.

Auteur et réalisateur : Gilles de Maistre.

Production Mai Juin Prod / Boréales. Avec la participation de France Télévisions.

Le blog d’Ondine pour sauver les requins: http://passiondesrequins.skyrock.com/3052867457-LES-PETITS-PRINCES.html

Publié par notre Terre Mère

Algue tueuse: la vie reprend le dessus !

L’algue Caulerpa taxifolia, vivant au départ dans les lagons du Pacifique, est soudain apparue en Méditerranée en 1984, au large de Monaco. Cette algue est appelée « algue tueuse » car elle est toxique pour la faune locale.
Elle s’est développée sans problème dans nos mers pourtant plus froides que le Pacifique et maintenant l’Italie et les Baléares sont touchés. Ses pousses sont d’ailleurs trois fois plus longues et plus serrées que dans son habitat d’origine.
Vivant de 5 à 50 mètres de profondeur au moins, elle n’a pas d’ennemis naturels en Méditerranée et se développe au galop.
Bref, c’est un ennemi de la biodiversité qui est extrêmement dévastateur pour la flore marine indigène, empêchant les herbiers à posidonies de faire leur travail de "prairies" de la méditerranée : nourriture pour les herbivores, pouponnière servant à la reproduction de la faune.

Rien n’a arrêté sa conquête, même si on a remarqué que la caulerpe ne supportait pas le cuivre, car les moyens pour l’extraire et lutter contre sa prolifération sont coûteux.

Mais les scientifiques pensent que la plante, qui n’a pas de reproduction sexuée en Méditerranée, subit depuis peu un affaiblissement génétique !

En fait, tous les plants méditerranéens sont identiques génétiquement, comme suite à un bouturage.

Même si on ne peut encore confirmer ce phénomène à moyen et long terme, c’est une bonne nouvelle et une magnifique réponse de la nature.

Publié par notre Terre Mère

Le monde du non-silence

Le grand bleu de Luc Besson est une belle projection des limites humaines : même si l’oreille humaine ne perçoit pas les ultras sons, la vie sous l‘eau est très sonore. Les mammifères bien sûr, s’entendent à des kilomètres, mais aussi les poissons.
Cette réalité n’est pas récente mais elle est très peu connue. Depuis Aristote et les marins de l’Antiquité, on sait que les poissons produisent des sons. Les pêcheurs dans l’estuaire de la Gironde, par exemple, connaissent ce phénomène et essayent encore de localiser le maigre par ses grondements. On a répertorié cette pêche au XVIII e siècle.

Actuellement, c’est une recherche d’Eric Parmentier, directeur du Laboratoire de morphologie fonctionnelle et évolutive de l’université de Liège, qui met en évidence que les poissons produisent des sons, des codes de communication, même s’ils sont assez limités.
Sur 800 familles de poissons étudiées, 109 échangent des codes sonores comme par exemple, les poissons clowns, les tilapias, les poissons les plus consommés… Les poissons-chats utilisent en plus des signes car ils vivent en groupe : ils frottent leurs épines pectorales.

Le piranha, poisson carnivore vivant en Amazonie, aboie. Il produit trois types de cris qui viennent des muscles qui entourent la partie crânienne de leur vessie natatoire et qui vibrent créant ainsi ces sons. Mais l’équipe de chercheurs n’a pas pu enregistrer les cris du piranha à la saison des amours, qui doivent être sûrement plus riches.
Face aux différents cas de morts collectives et inexpliquées de mammifères marins, il sera bientôt temps de se poser la question des bruits de l’activité humaine. Ces bruits parasites sont peut-être la cause de tortures sensorielles ou de dérèglements de leur système de détection des proies.

Pour entendre le son de certains poissons :http://www.liberation.fr/sciences/0601530-monde-du-silence-les-poissons-causent
Plus sur:
http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/10/16/le-piranha-a-ventre-rouge-ne-fait-pas-que-mordre-il-aboie-aussi_1587439_3244.html#xtor=AL-32280515

 Publié par notre Terre Mère

Narayan ou comment devenir un tableau vivant

Dans des lieux de découvertes d’une nature préservée, la photographe Emmanuelle et l’artiste peintre Anne vont vous initier à une peinture traditionnelle. Elles se sont inspirées des rituels aborigènes, africains ou indiens qui consistent à s’enduire d’argile avec les mains et à se peindre avec des pigments de couleurs.
Le temps d’une journée, retrouvez l’harmonie avec la Terre Mère et avec vous-même

Par Emmanuelle Freget, Anne Bataï,
Plus sur : http://www.terrenarayan.com
Publié par notre Terre Mère

Le Labyrinthe végétal de Thoiry

Dans le parc animalier du château de Thoiry, on trouve, parmi les enclos, un labyrinthe interactif, ouvert depuis 2004.

Il illustre le fameux "Nombre d’Or", celui qui fonde les proportions architecturales du Château, qui règle la croissance des plantes. Il est aussi inspiré du "Le Songe de Polyphile", à l’instar des jardins symboliques des jardins du XV au XVII siècle. (Poliphile s’endort dans une sombre forêt et rêve d’un monde merveilleux, avec des ruines antiques et de nombreux bâtiments encore intacts. Il rencontre dans ce jardin des monstres, des  dieux et déesses, références permanentes aux cultes antiques. Poliphile décrit par le détail  l’architecture, l’agencement des jardins merveilleux et des buissons sculptés, c’est ce qui a plus tard inspiré les jardins en Europe. Jung, parmi les autres auteurs célèbres,  voyait dans ce livre une belle illustration des archétypes de la psyché humaine.) On nage entre symbolisme et "alchimie"…

Les animaux qui y sont "végétalement" représentés appartiennent aux mythologies du monde entier et renvoient aux symboles des religions les plus anciennes. Outre sa taille, sa particularité est d’avoir un thème lié à la quête de soi, du saint Graal, de notre monde intérieur.

Par exemple, le cercle dans lequel s’inscrit le labyrinthe symbolise l’unité, la perfection : il renvoie à la finitude de la vie.

Dans de nombreuses cultures, l’Univers est représenté par une série de cercles concentriques, on pense aux spirales trouvées chez les Celtes, à la Kundalini serpent enroulé sur lui-m^me en Inde, qui représente l’énergie divine en l’homme.

L’ovale représente le féminin, les lignes brisées rappellent les rivières, le carré représente la Terre qui permet la Création. La croix centrale représente le côté masculin/

Le labyrinthe est une représentation de la vie

Le labyrinthe est aussi le parcours initiatique du chercheur, le chemin d’épreuves qu’il doit traverser, pour atteindre la Vérité. Les indices menant à la sortie du labyrinthe appartiennent aux rites et traditions : certains sont là pour vous aider, d’autres pour mieux vous perdre dans le dédale d’allées. Seul la connaissance de ce qui est vrai permet de choisir le bon indice.

Celui qui a réussi devient un initié ; il entre dans une nouvelle vie, c’est un re-naissance.

Si vous avez envie de voyager, de faire un "brake" hors du temps et de l’espace, le zoo de Thoiry vous enchantera. Mais le voyage peut aussi être intérieur grâce à ce labyrinthe végétal vraiment unique. Il est rare de mêler aussi bien le divertissement et la profondeur

Plus sur: http://www.yvelines.fr/archives/thoiry/chateau/notices/jardins.htm

Publié par notre Terre Mère

L’esprit d’équipe des oies sauvages

Les oies sauvages ont beaucoup de choses à nous apprendre, elles migrent et traversent d’immenses territoires, mais comment font-elles pour accomplir un tel voyage ?

Elles volent et leur vol collectif a la forme d’un V. Cette façon de faire augmente leur efficacité de 71 % par rapport au vol d’une oie solitaire.
Première leçon : partager une même direction et agir en équipe nous amène plus rapidement à destination.

Quand une oie quitte la formation en V, elle ressent plus fortement la résistance de l’air et la difficulté de voler toute seule. Alors elle essaye de rejoindre rapidement le groupe pour tirer avantage du pouvoir de la volée.
Deuxième leçon : en restant à l’unisson avec ceux qui avancent dans le même sens, il faut fournir un moindre  effort pour y arriver.

Lorsque le chef de la volée se sent fatigué, il quitte sa place pour se mettre à la fin de la formation en V, et une autre oie prend le commandement.
Troisième leçon : il faut partager le commandement, avoir un respect envers chacun tout le temps, combiner nos talents et nos ressources.

Les oies caquètent pour encourager celles qui sont en première ligne et ainsi gardent la même vitesse de vol.
Quatrième leçon : lorsque l’on s’encourage mutuellement, on progresse mieux. Les mots d’encouragement motivent toujours ceux qui les entendent et ceux qui les disent.

Lorsqu’une oie est blessée, malade ou trop fatiguée, et qu’elle doit quitter la formation, d’autres oies quittent aussi le groupe pour l’accompagner dans son vol. Elles la protègent, l’aident à voler et restent avec elle jusqu’à ce que l’oie malade meure ou soit capable de rejoindre le groupe. Elles retournent alors à leur groupe ou créent une nouvelle formation en V.


Cinquième leçon : restons solidaires, quoi qu’il arrive, surtout en temps de difficultés. Si nous arrivions à rester unis, dans un même esprit d’équipe, sans s’attarder sur nos différences, nous pourrions réussir bien mieux à l’instar de ces oies qui avancent ensemble.

Publié par notre Terre Mère

Les rois de la nature

  “Dans tout cet Univers, c’est l’homme qui est un problème. L’homme peut détruire sa constitution, lui seul peut le faire. Les arbres ne peuvent pas se détruire, n’est-ce pas? Ils se tiennent droit comme des témoins, ils donnent simplement, même quand ils meurent, ils donnent leur bois. Quand ils vivent, ils donnent leurs fleurs, offrent de l’ombre, leur beauté, ils donnent, donnent, donnent tout le temps, et celui qui prend cette quintessence de la création, c’est l’être humain.

Il est le bénéficiaire de tout cela. Puis il a eu l’intelligence de tout recevoir et de l’utiliser pour ses propres fins. C’est ainsi que nous exploitons, dirais-je, les bienfaits de la Nature. C’est une bonne chose, Dieu voulait que nous récoltions vraiment les bénédictions de la nature, que nous soyons les rois de cet Univers….

Pourquoi l’homme devient-il de lui-même fou à force de comportements extrêmes? Il ne pense pas à sa constitution qu’il peut détruire. Le problème, c’est que seul l’homme peut le faire, non seulement cela, mais il peut aussi détruire la structure externe de l’atmosphère.

Si vous envoyez un homme dans une forêt, tout va bien. Si vous envoyez deux cents tigres dans une forêt, tout va bien. Mais si vous envoyez dix hommes dans une forêt, c’est fini! Toute la beauté est anéantie."

Shri Mataji Programme public, Hampstead, 1982

Publié par notre Terre Mère