Archives de Tag: Monsanto

La technique du push/pull

La technique du push/pull que l’on peut traduire par attraction/répulsion et qui correspond aussi à l’agrologie, est particulièrement bien illustrée en Afrique. Au Kenya, les plantations de maïs ont été dominées par le transgénique de Monsanto pendant longtemps, le maïs 810, qui nécessite beaucoup d’eau, d’herbicide round up et d’engrais chimique à base de pétrole, jusqu’à ce que certains agriculteurs décident de lutter intelligemment contre ses deux fléaux: la pyrale du maïs qui est un insecte et l’herbe aux sorcières (en haut).
Ces deux parasites ont été éradiqués en 3 ans par la plantation de desmodium et d’herbe à éléphant.
-L’herbe à éléphants a été plantée tout autour du maïs et attire les pyrales, mais ses larves meurent car la plante les intoxique.
-Le desmodium répulse la pyrale.
-La production a été multipliée par 20 !
-Ainsi, fini les apports d’azote, finie l’érosion du sol car la terre est saine et ne se décompose pas aussi facilement au contact de l’eau qu’une terre appauvrie par les pesticides.
-L’herbe à éléphant et le desmodium servent de fourrage à bétail et la productivité du lait est devenue 3 fois supérieure.
-Les graines du desmodium sont vendues aux autres paysans.
Maintenant, 50 000 paysans suivent la technique du push/pull. Cette technique a été déclarée efficace et durable pour l’humanité par l’Unesco en 2008. Sur 3 à 10 ans, l »augmentation des rendements est de 120%.
Cette technique qui paraît si simple est une science de très haut niveau car il faut comprendre la chimie de la plante. Le petit paysan a un rôle nouveau à jouer dans le monde, c’est sur ses épaules que se développera les conditions du salut du monde. La banque mondiale a reconnu elle-même qu’un dollar investi dans l’agriculture avait un rendement de 3 dollars, alors que pour l’industrie, le rapport était de 1 pour 1 ou 1 pour 2.
Le push/pull est basé sur les ressources locales. Il implique un savoir nouveau de la chimie ou une connaissance des vieilles traditions. C’est une façon de cultiver très peu coûteuse, un modèle autonome qui tire toute l’économie vers le haut. Quand on aura compris que les monocultures sont une hérésie en terme de biologie, de même que les terres nues qui n’abritent aucune vie, alors on sera prêt à comprendre !
Seule une union entre les consommateurs, les paysans et les environnementalistes forcera les politiques à changer de mode de fonctionnement.
Publié par notre Terre Mère

Gilles-Eric Seralini : l’arme anti OGM ou la fin proche de Monsanto

Gilles-Eric Seralini est aujourd’hui, le 19 septembre depuis 15 heures, l’homme à abattre des pro OGM ou le héros des défenseurs de la vie !
En effet, la revue américaine Food and Chemical Toxicology, dont le renom en la matière n’est plus à faire, publie les résultats de l’expérimentation scientifique menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini. Professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen, il a étudié, avec son équipe et pendant 2 ans, et c’est l’étude la plus longue au monde sur le sujet, 200 rats nourris au maïs transgénique dans un grand secret: résultats aussi indiscutables qu’abominables : cancers, toxicité hépatique et rénale, tumeurs, pathologies lourdes…
Pourquoi dans le secret ? Parce que depuis 2007, Gilles-Eric Séralini, qui a été le premier à avoir réalisé des tests statistiques indépendants sur des produits de la firme Monsanto ne cesse d’être accusé, dénigré car il avait déjà réussi à prouver que le maïs Monsanto MON 863 ou  le colza GT 73 étaient toxiques pour le foie et les reins des animaux qui le mangeaient.. . Or, ces animaux se retrouvent ensuite dans nos assiettes.

Ces travaux remettent sérieusement en question la validité des avis favorables aux OGM des commissions suivantes :
-L’Efsa , Autorité européenne de sécurité des aliments.
- L’Afssa, Agence française de sécurité sanitaire des aliments.
- La CGB, Commission du génie biomoléculaire.
- La FDA , Food and Drug Administration.
- L’AFBV, Association Française des Biotechnologies Végétales, qui regroupent les scientifiques pro OGM.
Donc, grâce à cette quasi investigation scientifique, il sera plus difficile pour Monsanto qui est très coutumier du fait et n’en est pas à son « premier scientifique discrédité» de jeter le discrédit sur ce chercher et son équipe.

D’autant que cette fois-ci nous avons 3 formidables rendez-vous :
- Ce soir sur canal + Denisot reçoit au "Grand Journal" Gilles-Eric Séralini et certaines images du film seront diffusées
- Le 20 septembre, des extraits diu livre de Gilles-Eric Séralini dans Le nouvel Observateur
- Le 26 septembre, le film choc de Jean-Paul Jaud, "Tous Cobayes ?", adapté du livre de Gilles-Eric Séralini, sortira en salle et chacun pourra voir les dégâts sur les rats mourant de leur nourriture au maïs de Monsanto.
Merci à la télévision de faire cette fois-ci un vrai travail d’information et de journaliste !
On a vraiment envie de crier victoire, mais il serait naïf de croire que Monsanto ne trouvera pas matière à fomenter quelques mauvais coups méditiques.
Soutenons donc Gilles-Eric Séralini en achetant par exemple son livre "Tous cobayes!" édition Flammarion et en suivant ces rendez-vous télévisés qui sont aussi des rendez-vous citoyens.
On sait que Carrefour ou Auchan ont été des partenaires financiers de son étude, ainsi, on peut dire que la grande distribution soutient les anti OGM et en fait un argument de vente.
Voici une liste ou on peut trouver justement quels aliments ne contiennent pas d’OGM et une montagne de ceux qui en possèdent: http://guide-ogm.greenpeace.fr/guide

Plus sur :  http://www.lexpress.fr/actualite/societe/ogm-les-resultats-sur-la-sante-sont-alarmants_1163261.html

http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html

Publié par notre Terre Mère

Ressources de la planète : vers le contrôle des océans

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Ce que fait la Banque Mondiale:
Prêter des sommes colossales aux pays en voie de développement. En contre-partie, les obliger à ouvrir l’accès illimité à leurs richesses naturelles et à leur marché. Le cheval de Troie fait irruption et libère son armada de multinationales.  L’Afrique, l’Amérique du sud et une partie de l’Asie ont été mises en coupes réglées de cette manière, avec leur lot de corruption et de déstabilisation intérieure, causant la misère du peuple.

Hier, c’était le contrôle de l’eau:
Le pic de l’eau pourrait être atteint en 2020. En 1998, la Banque Mondiale avait sponsorisé le Forum Mondial de l’Eau. On y retrouvait les grandes multinationales : Suez Lyonnaise des Eaux, Enron, Bechtel, GM, Monsanto… des banques : Banque Mondiale, Banque de développement inter-américain, des commissions dites philanthropiques : Fondation Rockefeller…  Au final, les sociétés privées se partageaient dans certains pays le monopole de la gestion de l’eau, y compris la collecte des eaux de pluie, au détriment d’un réseau public.

À la question de la privatisation, le prix de l’eau était invoqué comme le meilleur garant de sa conservation et de son bon usage. Pourtant les multinationales ne sont-elles pas elles-mêmes de grandes gaspilleuses d’eau, les plus grandes pollueuses ?

Et le contrôle des terres:
Promue par la Banque Mondiale, la révolution verte annonçait les meilleures intentions du monde, nourrir la planète. Révolutionnaire elle l’a été pour l’agro-industrie, mais se révèle une faillite pour l’agriculture, la santé publique et l’équilibre de la nature. On lui doit la destruction des sols, la concentration des terres agricoles par de gros intérêts, et la main-mise par l’industrie sur toute la chaîne alimentaire…  Et la faim reste un fléau qui tue massivement.

Aujourd’hui, le cap est mis sur les océans. Quel avenir sera réservé à l’humanité quand l’appétit des puissants  aura eu raison de toutes les réserves de notre planète ?

Plus sur :                                                                           http://www.bvsde.paho.org/bvsaca/i/fulltext/mirh/education.pdf
 http://www.waternunc.com/gb/secwwf11.htm
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Semences en danger

L’objectif des semenciers est d’augmenter progressivement la taxe sur les semences, pour que les paysans trouvent moins d’intérêt à faire de la semence de ferme. Elle s’appelle la « Contribution Volontaire Obligatoire » et s’applique à 21 espèces : orge, avoine, pois, trèfle, luzerne…. Elle interdit les semences de ferme, c’est à dire les cultures intermédiaires, les légumes, les soja, et transforme les paysans qui ne la respecteront pas en délinquants. Si on n’y prête pas garde, les semenciers auront une mainmise totale sur les semences alors qu’actuellement, en France, on ne leur achète que 50% des volumes. Nous nous trouverons alors dans une totale dépendance qui peut mettre en péril la capacité même à ensemencer tous nos champs.
Voilà ce que viennent de voter les députés sous la pression des lobbies semenciers et du président de la FNSEA : la Confédération paysanne appelle tous les paysans à refuser le paiement de cette taxe et tous les candidats aux prochaines élections à s’engager à abroger cette loi scandaleuse.

Pour l’instant, les semences paysannes de variétés anciennes, locales, ou biologiques sont enfermées dans la clandestinité. Il ne faudrait pas que les semences paysannes soient considérées come des laboratoires de conservation du vivant, mais qu’elles puissent s’échanger librement sur un marché plus étendu que de petites niches commerciales afin de réister aux monopoles des grands céréaliers. 

Mais que feront le gouvernement français et la Comisson européenne? …

Plus sur:http://www.semonslabiodiversite.com/

http://www.semencespaysannes.org/communiques_de_presse_115.php

Un autre exemple est représenté par le large mouvement de refus des semences de maïs OGM de Monsanto qui se produit au Népal. C’est une partie de bras de fer entre les bailleurs de fond, et le gouvernement.
Ils vont jusqu’à subventionner le prix des semences hybrides pour s’implanter dans ce pays. Jusqu’à maintenant les agriculteurs utilisaient de semences de variétés locales non hybrides, c’est à dire qu’ils pouvaient reproduire eux-mêmes leur semences.

L’introduction d’hybrides permet d’augmenter notablement les rendements, mais on ne peut reproduire les semences et d’années en années, on doit acheter les semences au semencier, rendant ainsi l’agriculture dépendante de grands céréaliers. Monsanto  en profite d’ailleurs pour positionner ses variétés OGM.
C’est tout le système économique qui sera détruit si le gouvernement du Népal flanche.

Plus sur:  http://www.irinnews.org/report.aspx?reportid=94611

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Fortuna, la future fortune de BASF

Il a fallu 14 ans à Amflora, la première patate transgénique de BASF à destination des animaux, pour être acceptée par l’ EFSA, (l’Autorité européenne de sécurité des aliments).
Mais BASF a présenté, le 31 octobre 201, une demande officielle à la CE pour pouvoir lancer sa nouvelle pomme de terre OGM pour inonder le marché des frites en Europe dès 2014/2015.
C’est donc pour après-demain.

Fortuna résisterait au mildiou, un parasite très dévastateur qui attaque aujourd’hui encore 20% des récoltes. Fortuna est une variété européenne à laquelle on a associé les gènes d’une pomme de terre sud-américaine, qui elle, résiste bien à ce parasite.

Candide se demanderait pourquoi ne pas directement planter la variété sud-américaine ? Il existe tant d’espèces de pommes de terre, qui résistent à telles maladies, qui s’adaptent à telle pluviométrie, cette biodiversité est notre trésor mondial et il faut la protéger. Comme le dit Stephanie Töwe, Greenpeace Allemagne :
"Il ne faut pas produire de produits alimentaires de base génétiquement modifiés…Il y a des risques de dissémination des modifications génétiques aux cultures traditionnelles…Une production non OGM durable n’est ensuite plus possible".

Rappelons que seuls deux OGM sont déjà autorisés en Europe: le maïs MON810 de Monsanto et la pomme de terre Amflora, de BASF, et que BASF est le numéro un mondial de la chimie.
Si l’UE acceptait Fortuna dans nos assiettes de frites, il n’y aurait plus de limites à l’invasion des OGM dans notre agriculture et notre alimentation.
Publié par notre Terre Mère

OGM : la menace plane encore

Le moratoire de la France, ainsi que de l’Allemagne, la Hongrie, la Grèce, le Luxembourg, l’Autriche et la Bulgarie,  en vue d’interdire le maïs Monsanto 810 était prévu par la législation européenne en cas de « risques sérieux pour l’environnement ».  

Mais, à la demande de Monsanto, il est aujourd’hui contesté par la Cour Européenne de Justice qui annule les 3 décrets français…
La Commission européenne a proposé que chaque pays ait le droit de faire ce qu’il veut chez lui en matière d’OGM. Autant ouvrir la porte au renard dans le poulailler ! D’ailleurs, le président de l’UE, José Manuel Barroso, a déjà voulu contraindre les pays à lever leur interdiction de culture du MON 810…. 
Les ambitions des sociétés leaders semblent progresser envers et contre tout. Par exemple en France, la société Vilmorin, dirigée par Emmanuel Rougier, veut concurrencer les États-Unis et Monsanto, en développant un blé OGM « trop longtemps délaissé ». Elle est déjà le premier fournisseur de cette semence en Europe. Heureusement, ce blé OGM qui sera mis au point  avec la société américaine Arcadia Biosciences, ne sera pas mis sur le marché avant 2020.

Soyons vigilants! On eut encore éviter à ces grandes entreprises voraces de nous vendre leur marchandise.

Plus sur: http://www.sylviesimonrevelations.com/article-monsanto-syngenta-co-continuent-a-faire-des-degats-et-des-emules-87672872.html

Photo: Tiruvadi Jagadisan a travaillé 20 ans pour Monsanto  dont 8 comme directeur général des opérations en Inde. Il a rejoint en février 2010 les anti-OGM, car Monsanto avait, selon lui, montré  "des données scientifiques falsifiées" aux organismes gouvernementaux afinn de commercialiser ses produits sur le territoire indien. Plus sur http://www.lesmotsontunsens.com/ogm-monsanto-a-falsifie-ses-donnees-scientifiques-selon-un-ancien-directeur-7075

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OGM, attention: tentative de séduction …

Une information venue de l’AFP du 21 octobre 2011 à 15h10 nous révèle une fuite très importante au sujet d’un document classifié confidentiel d’EuropaBio. Contrairement à son nom, cette association représente les intérêts de Monsanto, de BASF et autres géants de l’agroalimentaire !
De nouvelles tentatives de séduction pour faire passer la pilule amère des OGM y sont dévoilées comme par exemple de : chercher à trouver des ambassadeurs pour redorer le blason des OGM !
7 pays, la France, l’Allemagne, la Hongrie, la Grèce, le Luxembourg, l’Autriche et la Bulgarie, en interdisent encore la culture sur leur territoire.
Mais le groupe Monsanto a déjà réussi à placer la pomme de terre OGM Amflora de BASF, en Allemagne et en Suède, et le maïs MON 810 en Espagne, au Portugal, en République Tchèque et en Slovaquie. Il espère pouvoir faire céder les autres.

Bien sûr, il n’est pas question de rémunération, voyons, quelle idée !!!. Les ambassadeurs seraient des « pros OGM » depuis toujours, dixit un des représentants d’EuropaBio.

Mais qui sont-ils ces futurs ambassadeurs de la bonne cause OGM?
Il est question de : Claude Allegre, Chris Patten, le chanteur irlandais Bob Geldorf, le musicien écossais David Byrne, peut-être même l’ancien secrétaire général de l’ONU, Kofi Anan ! Le journaliste écologiste britannique Mark Lynas… Hé oui !!! étonnant !!! n’est ce pas ? Greenpeace s’est évidemment indigné.

Il faut suivre cette affaire de près.

Plus sur : http://www.romandie.com/news/n/_Les_producteurs_d_OGM_enrolent_des_ambassadeurs_en_Europe211020111510.asp
Les Dessin’Acteurs ont proposé de dessiner sur le thème de la patate OGM Amflora de BASF !
Les dessins sont visibles sur www.dessinacteurs.org/post/Non-aux-patates-OGM-!

Publié par notre Terre Mère

 

Monsanto : la nature se rebiffe

Les chrysomèles sont les principaux insectes qui ravagent le maïs, car leur larves rongent les pieds de la plante. Aux USA, où environ 50% du maïs est transgénique,  les variétés OGM Bt de Monsanto ont réussi à les écarter pendant quelques années.

Mais quelle a été la réponse de la nature ? Face aux OGM, une sélection naturelle des insectes résistants à cette toxine s’est opérée spontanément. Mickael Gray, professeur au département des sciences environnementales à l’université de l’Illinois, déclare « le développement d’une résistance est inévitable en quinze à vingt-cinq ans ».

 Monsanto a déjà en réserve un nouvel OGM résistant aux nouvelles générations de chrysomèles ! C’est un circuit sans fin. La seule certitude, c’est l’aspect financier et rémunérateur pour le producteur, mais quel est l’avantage pour les cultivateurs et les consomateurs ?
Une solution serait-elle l’utilisation de plantes repoussant les  chrysomèles par exemple, ou l’élevage de leur prédateurs naturels, donc le respect des cycles de la vie ? Il faudrait surtout éviter de cultiver du maïs pour nourrir les bovins qui n’arrivent pas à digérer ces végétaux et produisent du méthane de leurs gaz ! 

La morale de l’histoire:

Traffiquer le vivant en voulant à tout prix utiliser des techniques non respectueuses de la nature ne profite qu’aux industriels.

Un dossier très complet sur :
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/botanique-1/d/mais-ogm-monsanto-premiers-signes-dune-resistance-de-la-chrysomele_33179/#xtor=EPR-17-

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E Coli du bio : la rumeur !

E Coli : Les doutes émis concernant la salubrité des produits biologiques reposaient sur…une étude qui n’existe pas ! C’est Claude Aubert, ingénieur agronome pionnier du bio en France, qui révèle la supercherie dans le Canard enchaîné du 27 juillet 2011.

Dennis Averey, un des principaux opposants au bio et travaillant pour le "Hudson Institute", serait à l’origine de la rumeur prétendant que le bio serait plus favorable au développement des E. coli. La première fois qu’il en est question, c’est dans un article du « New York Times », en 1996. Il faut savoir que l’institut Hudson reçoit des fonds de Monsanto, Syngenta, Dow Agroscience, Dupont, Novartis… Une coincidence ?
Cette rumeur est allée jusqu’à atteindre deux directeurs du CNRS qui ont fait référence à cette prétendue étude pour dire que "les mérites de l’agriculture biologique s’accompagnent inévitablement de risques alimentaires spécifiques". Bel exemple de désinformation !
« La FNAB estime que les propos tenus par les deux scientifiques du CNRS sur les aliments bio sans référence scientifique portent atteinte à la fois à la filière agriculture biologique et à la crédibilité du CNRS. Elle se réserve le droit d’agir en conséquence. » déclare Dominique Marion, Président de la FNAB.

François Veillerette, porte parole de "Générations Futures" dit à ce sujet :
« Alors que les consommateurs plébiscitent les produits bio, les adversaires de l’écologie et de l’agriculture biologique essayent par tous les moyens de décrédibiliser la bio depuis de longs mois. Les accusations de chercheurs publics reposant sur des rumeurs sont inacceptables. Elles doivent être démenties immédiatement et publiquement. » « Les travaux menés ces dix dernières années montrent qu’il y a plutôt moins d’E. coli et de bactéries résistantes aux antibiotiques dans les produits bio » dt-il aussi.

Tous les coups sont permis pour discréditer le bio et l’idée de respect de la nature que cette démarche soustend, car il commence à fragiliser les intérêts des firmes de la l’agrochimie.

 Plus sur la naissance de cette rumeur qui vient des USA :

http://www.sourcewatch.org/index.php?title=Trashing_organic_foods

Si vous voulez en savoir plus sur un monde sans pesticide allez voir le blog de "Générations futures" :
http://www.mdrgf.org/

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Biopiraterie, les melons inventés par Monsanto !

Le nouveau dieu de la nature s’appelle Monsanto, le saviez-vous ? Il vient d’inventer un fruit délicieux : le melon.
Les melons cultivés à l’origine en Inde, résistent naturellement à un virus qui ravage ces espèces de plantes, le « Cucurbit yellow stunting disorder virus » suite à une sélection traditionnelle. No Patents on seeds ! vient de découvrir en mai 2011, que Monsanto a introduit ce gène résistant dans d’autres melons et l’a été breveté en tant qu’invention” ! Toutes les parties de la plante, incluant graines et fruits, ont été brevetées en tant qu’invention de Monsanto ! Monsanto peut maintenant bloquer l’accès au matériel génétique venant de ces melons.
Christophe Then, le porte parole de "No patents on seeds !" nous explique la filouterie :
« Ce brevet est un abus du droit des brevets parce qu’il ne repose pas sur une véritable invention. Il est contraire au droit européen excluant les brevets sur les méthodes de sélection conventionnelle. En outre, il s’agit d’un cas de biopiraterie, puisque les plantes d’origines et les plantes les plus pertinentes proviennent d’Inde…De tels brevets bloquent l’accès aux ressources génétiques nécessaires pour entamer de nouvelles sélections, et les ressources de base quotidiennement utilisées sont subordonnées à la monopolisation et la spéculation. »
Il est urgent de réviser le droit européen des brevets pour se protéger du vol sur le vivant. Il est essentiel de mettre un frein à ces entreprises qui essaient de s’approprier la nature.
Vous pouvez faire entendre votre voix en signant la pétition lancée par "No patents on seeds !" en mars 2011, comme 197 organisations à ce jour et plus de 15.000 personnes (en fin de page, cliquez sur "sign here", entrez le nom, puis le prénom, l’adresse mail, le pays) :
http://www.no-patents-on-seeds.org/en/recent-activities/open-letter-members-european-parliament-and-european-commission

 Plus sur : www.no-patents-on-seeds.org

Plus sur : http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article872

Le brevet : http://www.no-patents-on-seeds.org/en/information/patent-cases/patent-melons

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