Archives de Tag: développement durable

Les Arborigènes ont gagné contre Areva et les mines d’uranium

« A Kurwinjku, je peux vous dire que dans ce pays, le arbres, l’eau et les ruisseaux, et les plantes nous donnent à manger. Le Serpent Arc-en-ciel (symbole sacré de l’énergie Kundalini et des chakras représentés par les couleurs), que nous appelons Ngal mudj nous a donné toutes ces choses et alors nous allons nous occuper de notre pays. Et nous pouvons rester dans notre pays tout en sachant que tout va bien. Mais nous nous aidons tous les uns et les autres avec notre terre. Ces voisins à l’est, à l’ouest, au sud, au nord, nous nous aidons tous pour nous occuper de cette terre tout comme nos ancêtres l’ont fait. C’est tout ce que j’ai à dire. Vous savez, nous savons tous qu’il est bien de prendre soin de la terre qui nous appartient à tous. Merci »

Des Aborigènes ont gagné leur combat de 34 ans qu’ils ont mené depuis 1970, contre les mines d’uranium qui devaient être creusées sur leur territoire de Koongarra,
Les gisements d’uranium avaient été exclus du parc national de Kakadu, pour pouvoir contourner la protection légale. Mais les Aborigènes ont réussi à faire classer le petit territoire de Koongarra l’année dernière au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. Depuis février 2013, il est réintégré au parc national.
L’Aborigène Jeffrey Lee propriétaire de Koongarra aurait pu devenir l’homme le plus riche d’Australie s’il avait cédé aux offres d’Areva.
Jeffrey Lee-koongarra
Mais Jeffrey Lee est un être plus subtil aux valeurs éternelles, un véritable héro des temps modernes qui ose placer le bonheur de tous présent et à venir au-dessus de l’enrichissement personnel:
"J’ai dit non aux mines d’uranium à Koongarra, car je crois que la terre et les croyances propres à ma culture sont plus importantes que l’exploitation minière et l’argent. L’argent va et vient, mais la terre est toujours là, subsiste toujours si nous nous en occupons, et s’occupera toujours de nous.

Plus sur : http://ens-newswire.com/2013/02/07/australia-places-aboriginal-land-in-park-to-bar-uranium-mining/

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/02/19/atomique-en-australie-un-aborigene-dejoue-les-projets-de-mines-duranium-dareva/

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Tchernobyl ne nous a pas oubliés: et vous?

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Depuis 1986, une enveloppe de béton contenait les radiations émises par la vieille centrale accidentée. Enfin, c’est la théorie.

Car en pratique, cette réparation faite en urgence à l’époque est en réparation depuis avril 2012 ! Ce sont les entreprises Bouygues et Vinci qui s’en occupent car elle laisse toujours s’échapper des particules radioactives dans l’atmosphère et dans l’eau !

Et hier, mardi 12 février, une partie des murs et du toit s’est écroulée !

Les autorités déclarent que «les constructions en question ne constituent pas une partie substantielle de l’enceinte de confinement …. Aucun changement de la situation radiologique sur le site n’est détecté. »

La nouvelle construction aura 108 mètres de hauteur, 162m de longueur et 12m d’épaisseur. On espère ainsi régler la question jusqu’en 2100…

Qui va payer ? La CEE surtout.

Plus sur : http://www.20minutes.fr/ledirect/708939/economie-tchernobyl-barroso-annonce-110-millions-euros-construction-nouveau-sarcophage
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La NEF: une banque "clean"

La NEF est une coopérative financière qui collecte de l’argent auprès d’ épargnants solidaires, c’est-à-dire de personnes qui recherchent une éthique et une transparence et qui prêtent leur argent à des porteurs de projets sociaux et environnementaux. L’argent sert pour des causes écologiques et les emprunts de même. Ils sont là pour la bonne cause, par pour se gaver de notre argent.

Pour s’inscrire, c’est très simple il suffit de prendre rendez vous dans un guichet du crédit coopératif de la ville ou du lieu le plus proche. Ensuite on peu disposer d’un chéquier et d’une carte bleue.
Demain, dimanche 3 février 2013, à 20h40 sur France 5, il y aura la diffusion d’un reportage sur la Nef dans le magazine économique consacré aux placements bancaires "Epargne, placements, comment protéger son argent ?" C’est le dernier sujet qui parlera de la Nef avec des témoignages de sociétaires.
Autrement, vous pouvez revoir ce reportage de la cinéaste Valérie Denesle sur l’activité au quotidien de la Société financière. On y voit les sociétaires, les salariés et les emprunteurs qui construirent ensemble une économie plus solidaire, une société plus juste.
C’était l’émission "Infrarouge", diffusée sur France 2 le 14/11/2012 que nous avons en vidéo.

Société financière de la Nef
Téléphone: 04 72 69 08 60
Courriel: 
lanef@lanef.com

http://www.lanef.com
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Contre les OGM ? Dites-le en ligne !

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Depuis le 15 janvier 2013, le Commissaire européen à l’Agriculture, Dacian Ciolos, a lancé une consultation publique en vue du réexamen de la politique européenne sur l’agriculture biologique ! En clair, on va pouvoir dire si oui ou non on veut se passer des OGM et de l’agriculture intensive telle qu’on l’a connue jusqu’ici.
Les 500 millions de citoyens de l’UE, les organisations et les autorités publiques sont tous concernés et sont invités à participer à cette consultation.

Comment ?
Un questionnaire est mis en ligne jusqu’au 10 avril 2013, et il est anonyme.
http://ec.europa.eu/yourvoice/ipm/forms/dispatch?form=orgagric2013&lang=fr

Pour s’y retrouver :
Cela peut prendre 10 minutes si on veut tout remplir. Sinon, en moins de 5 minutes, en tant que particulier, il suffit de remplir la question 1 sur le pays d’origine et la question 2 en entier (de 2.1 à 2.5) puis les 2 questions obligatoires (écrit en orange) concernant les OGM.
A la fin du questionnaire, n’oubliez pas de cliquer sur « Soumettre » pour envoyer vos réponses.

Le but :
Mettre en place les moyens de faire du bio à tous les niveaux, production, distribution, marketing…

Remarque :
Ce questionnaire n’est qu’une consultation, mais c’est une arme à double tranchant. Si peu de personnes y répondent, ce sera un argument pour les OGM. Donc il faut être très nombreux si l’on veut avoir la chance de faire entendre notre voix. Faites donc passer cette information le plus possible !

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Abeilles: toujours autant menacées

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La famille des pesticides néonicotinoïdes a été reconnue comme très nocive pour les abeilles. Malgré les études validées en mars 2012 et revalidées en juin 2012, qui ont conduit à l’interdiction du Cruizer OSR en juin 2012, les imidaclopride, clothinidine, thiametoxam sont toujours sur le marché français.

C’est très sérieux, car la France est le troisième utilisateur de pesticides les Etats-Unis et le Japon, donc le premier en Europe! Sur les 62700 tonnes de pesticides utilisés en agriculture, c’est presque un usage exclusif (80 %) pour le maïs, le colza et la vigne.
En fait, la vigne utilise 20 % de fongicides, alors que sa culture représente une infime partie du territoire français (moins de 3 % de la surface agricole utile).

Les usages des particuliers sont beaucoup moins connus, et pas du tout analysés en France ! On n’a que les statistiques américaines qui sont très inquiétantes : 82 à 90% des ménages possèdent des pesticides ! Il y a 3 à 4 produits différents, et 22% sont utilisés au jardin. Les usages sont difficiles à décrire même pour ces enquêtes, donc imaginez en France… C’est une pollution qu’il va falloir un jour intégrer aux analyses. Sans réelle prise en compte, comment peut-on parler de précaution ? Car est-ce que tout le monde porte des gants et un masque pour vaporiser ce genre de produits ? Non, sans doute.
Pour les inconditionnels de la chimie, si l’on se contentait de trouver la bonne dose et le bon moyen de vaporiser un pesticide, on réduirait très rapidement l’utilisation de ceux-ci, donc de leur pollution. C’est ce qu’on appelle l’agriculture raisonnée.

Il existe de plus en plus d’informations sur les alternatives aux produits chimiques pour écarter les insectes nuisibles, qui souvent font partie de la sagesse populaire. Par exemple, planter telle espèce de fleur au milieu du potager qui éloignera tel type d’insecte. Utiliser de la bière pour noyer les limaces…Mais c’est aussi un domaine où l’on innove.

Pour l’instant, Générations Futures est encore obligée de demander le retrait immédiat du marché de ces pesticides et dénonce le détournement de la loi par des industriels avec la complicité des Etats membres de l’UE : http://www.mdrgf.org/news/news030412_resoumission.html

Plus sur le jardin potager bio: http://www.bio-dynamie.org/a-faire-au-jardin/
Sur les pesticides :
http://www.info-pesticides.org/Dossiers/Les-enjeux-de-demain

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Un million de révolutions tranquilles


Si vous avez envie de vous réjouir ce Noël, ou simplement pour garder le moral après les fêtes, lisez le livre de la journaliste Bénédicte Manier, "Un million de révolutions tranquilles".

Finie la sinistrose de la fin du monde, découvrez les initiatives écologiques de parfaits inconnus pour sortir de cette économie de la consommation aveugle.

De simples citoyens du monde entier, se sont engagés pour changer les choses à l’échelle de leur village ou de leur ville. Ces micro révolutions dans tous les domaines du développement durable au niveau de l’habitat, de l’agriculture, de la santé, etc… sont la seule façon de nous sortir du libéralisme économique.
Il ne faut plus attendre que les Etats ou les grands groupes prennent les choses en main : cela ne marche pas, il y a trop d’enjeux et la tentation de corrompre les dirigeants est trop grande pour les lobbies puissants. Mais imaginez une multitude de petites initiatives, comment les contrôler ? Il faut prendre soi-même les choses en main, à notre niveau.

Bénédicte Manier a sillonné la planète à la rencontre de tous ces citoyens qui ont changé leur comportement. Ils sont sortis de la consommation à outrance, ont eux-mêmes géré leur approvisionnement en eau et en énergies, reverdissant le désert ou organisant de nouvelles façons de travailler ensemble.
Pourtant, ce ne sont que des personnes ordinaires, venant de tous les continents, qui ont réussi à répondre aux problèmes de leur environnement proche : le manque d’eau, de nourriture… Donc c’est possible.
Le changement intérieur est en marche.

Bénédicte Manier, Un million de révolutions tranquilles, novembre 2012
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Yann Le Gall, le papa des oursins

Yvan Le Gall a planté le décor de sa ferme ostréicole sur l’île de Ré. Il est aujourd’hui, le seul éleveur d’oursins au monde.
Son père est un scientifique chercheur qui a travaillé à mettre au point l’élevage d’oursins dès 1981. Il a commencé dans la cave de ses parents et depuis 2009, maîtrise l’ensemble du cycle d’élevage depuis l’œuf jusqu’à la taille commerciale.
Les oursins ont besoin d’une qualité d’eau irréprochable pour se développer sinon les larves d’oursins meurent à la moindre dégradation de leur milieu ; c’est pourquoi personne n’avait jusqu’ici réussit à les élever. Il faut avoir des bassins dont la température, la salinité de l’eau, le taux d’oxygène, P.H., lumière, nourriture doivent être constants. Ce sont autant de paramètres très difficiles à gérer.
Yvan en produit six tonnes d’oursins par an car ils pondent une fois par mois, au lieu d’une par an en milieu naturel. Deux jours après la fécondation, la phase larvaire est critique car c’est à stade qu’elle est si fragile. Passé ce cap, il faut trois ans pour que l’oursin arrive à taille adulte et devienne commercialisable.

De plus, 10 000 petits oursins de sa ferme vont ainsi être réintroduits cet été en milieu naturel dans le golfe du Morbihan. Dans quelques années, la production d’oursins reprendra en milieu naturel avec un peu de chance, vu que les pêcheurs bretons sont de plus en plus sensibles à la propreté des eaux.
C’est donc une entreprise qui en plus veille à la biodiversité. Pour joindre l’utile à l’agréable, sachez qu’on peut visiter sa ferme en été et déguster ses oursins.
L’adresse :
L’oursine de Ré Zone ostréicole du Petit Préau.
17630 La Flotte en Ré
Tel: 05.46.66.54.08
06.79.98.17.33
Plus sur : http://loursinedere.fr/
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Nous possédons trop de choses

« Tous ces pays qui étaient censés être très avancés, développés, souffrent d’abord de récession, et d’une terrible récession. Cette récession va leur donner une leçon concernant la surproduction de marchandises absurdes. Le matérialisme existe parce que les gens sont devenus fous à force de cupidité.

J’étais à la recherche d’une maison en Angleterre. J’ai fait le tour des maisons à vendre. J’ai été surprise de voir que toutes sortes de choses en plastique et des choses diverses étaient entassées ; des montagnes de choses dans chaque maison, des montagnes. En passant par une porte; vous vous retrouverez avec deux jambes de pantalon qui vous tombent dessus !

J’ai vu des gens accumuler tellement de bêtises qu’ils ne savent plus où les mettre ni quoi faire, non seulement en Angleterre, mais également à Paris. Cette folie se perpétue, encore et encore. J’ai trouvé maintenant une solution….il faudrait essayer d’encourager l’artisanat. J’ai acheté de l’artisanat dans chaque pays visité. Que ce soit en Tchécoslovaquie ou en Angleterre ou ailleurs. Je ne comprends pas, comment vous pouvez aller acheter ces immondices en plastique, ces choses inutiles. »
Shri Mataji, octobre, 1997
Photo: vaisselle de l’artiste Brigitte Saugstad

http://www.prettylogic.com/kunden/ceramicart/en/work/vessels/vessel-collection/motion-cool-emotion/
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Les moissons du futur, le film

Voici une courte présentation de la personnalité de Marie-Monique Robin:

Le dernier livre de Marie Monique Robin "Les moissons du futur ou comment l’agroécologie peut nourrir le monde" est la suite de ses deux précédants volumes : Le monde selon Monsanto et notre poison quotidien.
Marie-Monique Robin a écrit ces livres dans l’optique d’une trilogie : après des constatations tout aussi virulentes que justes, son plaidoyer sur l’agro-écologie répond aux questions essentielles que ces deux livres précédents ont posés, des questions actuelles, que certains considèrent encore pour être lointaines:
- Comment nourrir les gens d’une façon durable
-Trouver une alternative à l’agriculture intensive actuelle soumise aux lobbies des pesticides et des insecticides
Marie-Monique fait un tous du monde pour montrer les différentes pratiques agricoles alternatives.
C’est un livre optimiste qui offre des solutions à la crise alimentaire qui va bientôt toucher toute la planète. Pour cela, comme toujours, il faut changer notre façon de voir, repenser notre agriculture sur des bases autres que le rendement à outrance avec gaspillages et déchets, gérer intelligemment la chaîne alimentaire.

Ce film autour de son livre "Les Moissons du Futur" passera sur ARTE le 16 Octobre 2012, sinon le voici ici:

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Un aimant contre le calcaire

Vrai fléau de l’électroménager et des canalisations dans certaines régions, le calcaire est toujours difficile à contrer. 80 % des pannes sur les appareils ménagers sont dues au calcaire. Sur les robinetteries, il entraîne une baisse de pression de l’eau à sa sortie, ce qui peut engendrer une surconsommation d’eau de 10%.

Comment s’en débarrasser ?
Utiliser des produits détartrants pour la cafetière ou le fer à repasser, de sel pour la machine à laver la vaisselle n’est pas éco responsable, c’est sûr. Il reste la bonne vieille méthode
100% biodégradable, donc sans danger pour l’environnement, ni allergène ou toxique, le vinaigre d’alcool ou vinaigre blanc. Il dissout le tartre et la calcaire pour les robinets, bouilloire, machine à laver, etc…On peut utiliser une dissolution de vinaigre (20%) + eau. Les cafetières, bouteilles de philtre à charbon peuvent plongées une nuit dans cette même dissolution. L prix modique est inférieur à 60 cts le litre.
Par contre, pour ce qui est de la robinetterie, les divers anneaux, disques, boules ne sont pas si intéressants. Certes ils empêchent le calcaire de se déposer dans les WC, le lave-vaisselle et le lave-linge mais ne résolvent pas le problème du manque de pression par exemple.
Le principe est simple : un aimant génère des champs magnétiques qui modifient la structure des cristaux de calcaire et les dissout dans l’eau, ce qui réduit leur capacité à se déposer.
Le plus efficace reste d’utiliser un aimant de ferrite de strotium par exemple, et de le mettre directement à la sortie du compteur d’eau. Cependant, ce qu’on peut trouver dans le commerce avoisine les 400 euros.
Il reste une solution : l’acheter directement en Angleterre où ce système est très répandu. Pour 60 à 65 livres sterlings, ce qui fait environ 80 euros, vous recevez votre pièce au bout de quelques jours.
Rendez-vous sur : http://www.magnetsforall.com/site/1346576/product/436-6287332
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