Archives de Catégorie: nature

Les abeilles de Ouessant

Ouessant, une île sans agriculture ou presque, juste quelques patates, peu d’insecticides, les abeilles noire s’y sentent bien. Elles sont robustes, aux ailes puissantes pour lutter contre un vent souvent violent, et leu couleur noire absorbe la chaleur du soleil.
Introduite il y a trente ans, ici pas d’acarien « varoa » qui décime ailleurs les abeilles. Ouessant est le seul endroit d’Europe qui ne le connaisse pas.
Leur seul prédateur sont les mouches « brola » qui ne volent pas mais qui se nourrissent de la nourriture servie aux abeilles et dont les larves consomment la cire et le pollen.

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Deux jeunes apiculteurs indépendants, vivant sur l’île, essayent de faire vivre 12 ruches sans l’aide de l’Etat et ont du mal à supporter la concurrence de l’association « le conservatoire des abeilles noires de Ouessant » qui en a développées 200. En fait, il faudrait plus de fleurs pour permettre à chacun de se développer harmonieusement, mais comme le nombre de moutons diminue et que les champs ne sont plus travaillés, les ronces se sont développées au détriment de la flore locale, et il y a de moins en moins de fleurs à butiner.
C’est sûrement à ce niveau que les habitants de l’île devraient réfléchir.

Si vous voulez soutenir ces amoureux des abeilles, commandez-leur du miel: http://ouessantjardins.wordpress.com/

Publié par notre Terre Mère

Pierre Rabhi, Au nom de la Terre

Il a été parmi les premiers à réaliser le retour à la terre dès le début des années 60, à défendre la vie sous toutes ses formes, à commencer par la microbiologie du sol sans laquelle une agriculture viable est impossible. Il l’a montré, prouvé par son propre exemple, incarnant la Sobriété heureuse et mettant en place les grands principes de l’agro-écologie… qui permet des miracles même dans les zones les plus arides.

Pour mieux comprendre son parcours et sa démarche, un film sort en salles ce mercredi 27 mars, Pierre Rabhi, Au nom de la terre, réalisé par Marie-Dominique  Dhelsing. Longtemps écartée des médias et du consensus général, la philosophie de ce paysan, sage et poète, est enfin saluée par les critiques grand public …  Pendant le débat qui suivait l’avant-première jeudi dernier, Pierre Rabhi évoquait une sorte de basculement (positif) dans les consciences qu’il semble percevoir.  Puisse-t-il sentir juste !

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Alors pour conforter ce ressenti, et tout simplement passer 1h38 de joie et de paix, ne manquez surtout pas ce film, un formidable hymne d’amour à notre si belle Terre !

Pierre Rabhi, Au nom de la Terre de Marie-Dominique Dhelsing

Publié par Mandarine pour Notre Terre

Le festival du Diwali en Inde

Le festival du Diwali vient de s’achever en Inde, c’est une fête très appréciée et très joyeuse qui correspond à notre Noël, car le Diwali est un temps pour se rassembler en famille et entre amis, souvent marqué de la bonne nourriture et de la danse et où les gens s’offrent des cadeaux. C’est aussi un temps pour la prière et la réflexion sur les moins fortunés, car la déesse qui est vénérée est celle de la prospérité, de la générosité et du foyer. On illumine pour l’occasion les rues et leurs maisons de bougies variées pour célébrer la victoire de la lumière sur l’obscurité, dans tous les sens du terme, autant spirituel que matériel.

« Nous sommes ici, nous tous, pour célébrer une fête de quatre jours appelée "Diwali". "Diwali" vient du mot en sanskrit "dipali", où "dipa" mot signifie lumière et "ali" signifie rangées, lignes. Or, beaucoup de choses se sont passées durant ces quatre jours et c’est la façon dont cette fête est célébrée, avec un tel enthousiasme. La première chose, c’est le jour de la naissance de (la déesse de la prospérité) Lakshmi, qui est le treizième jour de la lune: on appelle ce jour "dhanteras". C’est le véritable jour où Lakshmi est née de la mer, c’est pourquoi elle est appelée "Miriam" ou "Mariam". Le mot "Marie" vient aussi du mot "mer". Donc, elle est née de la mer, a été créé à partir de la mer. Et à ce jour, grâce à Dieu, les êtres humains n’ont pas encore exploité la richesse de la mer, mais ils pourraient un jour commencer à le faire également. Et il y a là encore beaucoup de richesses. Alors, quand les gens commencent à s’inquiéter d’épuiser la Terre Mère, il faut savoir que la mer en regorge beaucoup plus que la terre n’en a. Donc rien n’est épuisé, il existe toujours beaucoup de réserves pour vous, et il ne faut pas s’inquiéter des réserves de richesse qui peuvent provenir de la mer. »
Shri Mataji, Londres, novembre 1982

ce discours a été tenu en 1982, il n’y avait pas encore les continents dérivants de plastiques, ni ces particules très fines de plastique qui détruisent l’appareil digestif des mammifères marins et poissons qui les confondent avec le plancton… Espérons que ces réserves attendent qu’on sache en profiter. Déjà, les vertus des algues commencent à être connues et (re)commercialisées en Occident.

Publié par notre Terre Mère

Les vertus du chiendent

Les vertus du "Cynodon dastulon" ou du "chiendent" sont très connues en Inde où le terme sanscrit est "durva", ce qui signifie "mangé par les animaux". C’est une plante sacrée en Inde qui est offerte à la déité à tête d’éléphant, Ganesha. Les textes anciens Dhanvantari, Kaiyadeva et Raja Nighantus citent déjà cette plante dès l’antiquité et les textes ayurvédiques mentionnent aussi le chiendent ou "durva" pour ses propriétés médicinales : hémostatique, diurétique, dépuratives…
Pourtant, chez nous, c’est une mauvaise herbe et on ignore de nos jours qu’elle est riche en protéines, en minéraux, les oxydes de magnésium, en phosphore, en calcium sodium et potassium, en carotène et en vitamine C…en acide palmitique, triterpenoides, alcaloïdes ergonovine et ergonovinine etc.. L’extrait alcoolique de la plante entière présente une activité antivirale contre le virus de la vaccinia (sorte de varicelle).

Le chiendent ou "durva" est astringent, au goût sucré, à un effet sur la digestion et pour l’ayurvéda, il rafraîchit la personne quand elle a trop de "pitta", de "feu" dans son corps. Une pâte faite de feuilles ou l’huile de la plante est utilisée en cas de plaies, d’hémorragies, de sensations de brûlure et de dépigmentation de la peau. En cas de cataractes, le jus frais des plantes est instillé dans les yeux. Ce même jus permet de contrôler efficacement le saignement nasal, lorsqu’il est utilisé sous forme de gouttes nasales. La pâte des feuilles peut s’appliquer sur le front en cas de maux de tête. La sensation de brûlure dans les troubles de la peau comme l’urticaire, l’érysipèle, sont effectivement soulagés par l’application de cette pâte.
En usage interne, la plante arrête le saignement dans la dysenterie, la diarrhée, etc… Elle agit contre l’hémorragie utérine, renforce l’utérus, augmente la croissance du fœtus. Le jus de plante donnée avec de l’eau de riz et de sucre candi, freine les vomissements.
Bref, vous regarderez différemment ces plantes dites "mauvaises herbes" qui ont tant de vertus ignorées dans la culture occidentale, ou peut-être oubliées. Pourtant de nos jours, l’herboristerie permet de l’utiliser sous forme de gélules ou de gouttes.

 On en connaît si peu sur la vraie nature et ses bienfaits…
PLus sur: http://www.herboristerie.com/plante-chiendent-101.html

Publié par notre Terre Mère

Réponses préhistoriques aux problèmes d’aujourd’hui

J’aimerais partager et vous donner envie de lire le livre de François Couplan "la Nature nous sauvera " !
Depuis plusieurs années  la cueillette sauvage m’interpellait. Je me limitais aux tisanes avec les plantes aromatiques de mon jardin principalement, et je me nourrissais de quelques ouvrages sur les plantes sauvages et remèdes anciens sagement rangé sur une étagère ! …
Cet ouvrage est tombé à point nommé sur mon chemin, comme la pierre qui manquait à l’édifice ! Une vraie révélation acceptée spontanément et attendue.

Avec son livre "la Nature nous sauvera", François Couplan nous explique clairement qu’être très proche de la Nature, se nourrir de plantes sauvages ( spontanées ) nous permet de mieux ressentir la nature des choses, des êtres humains et de nous-même. Cela nous aide à avoir une vision globale et claire, tout en nous apportant une indépendance vis a vis de la société de consommation.

La qualité extrêmement plus nutritive des plantes spontanées nous permet d’être en meilleure santé, de moins manger et donc d’avoir moins de besoins que l’agriculture actuelle veut bien nous faire croire, elle qui nous propose des plantes dénaturées, affaiblies. Un exemple simple: l’ortie a 7 fois de vitamine C que les oranges, qui viennent d’ailleurs, et le cynorhodon 15 fois plus. Les parties vertes des végétaux renferment autant de protéines que le lait et la viande qui demande une surface énorme en équivalence, elle encrasse et fatigue l’organisme.
Au Moyen-Age, l’église à détruit une partie des forêts afin de balayer les cultes païens liée à la Nature. Elle s’est opposée au culte de la nature « sauvage » / spontanée et a occulté la part maternelle et féminine que chacun trouvait en la Terre Mère, ce qui a définitivement écarté les femmes de la société et du pouvoir. L’agriculture a été alors le premier pas de la domination du masculin sur le féminin, et cela a naturellement engendré la peur profonde de manquer, contrairement à la cueillette qui permet de rester dans l’instant et d’accepter le don spontané de la nature, ce qui renforce la confiance en la vie!

Aujourd’hui, nous mangeons au-delà nos besoins pour compenser nos angoisses, nos peurs, nos soucis affectifs ou bien par habitude… Continuer de manger de la viande au rythme où nous le faisons est un luxe d’enfants gâtés: nous devrions enfin devenir raisonnables ! Manger sobrement , avec moins de calories , est un facteur de santé et de longévité …

L’évolution se fera dans le sacré, en prenant conscience de la beauté magique de la vie qui mérite d’être profondément respectée !
Pour ma part, il ne me reste plus qu’ à m’extirper de mes conditionnements alimentaires, mais le désir est là, car plus le temps avance, plus je constate que la nourriture devient un problème….
"La Nature nous sauvera" de François Couplan aux éditions Albin Michel 2008
Christian Tournebize pour notre Terre Mère

Le sanctuaire des éléphants d’Asie

En Thaïlande, les éléphants étaient utilisés pour l’exploitation forestière il y a quelques temps. Mais aujourd’hui, ils survivent difficilement n’ont plus de territoire pour vivre en liberté. On les retrouve dans les rues des grandes villes où ils subissent des accidents de la route, sont exploités à outrance…

Elephant Nature Park est un sanctuaire pour les éléphants d’Asie, situé au nord de la Thaïlande. Il est né du combat acharné d’une femme: Lek. Elle s’est battue avec passion pour les droits des éléphants, leur a donné des soins pendant des années et finalement Elephant Nature Park a été créé en 1990.
Le parc est situé dans la province de Chiang Mai au nord de la Thaïlande, à 60 kilomètres de la ville. Les animaux vivent dans un cadre qui se veut le plus naturel possible, une belle vallée bordée d’une rivière, entourée de forêts montagneuses.
Cette aventure n’est viable que grâce aux bénévoles qui travaillent auprès des éléphants et donnent aussi une contribution financière vitale.
Ce centre de secours vient en aide à des éléphants qui ont été captifs toute leur vie, et tente de leur redonner un environnement propre et proche de la nature. Mais la réintroduction à l’état sauvage est encore impossible car il n’y a plus de territoires vierges assez vastes pour les accueillir.
A Elephant refuge and Education Centre, le volontariat est possible toute l’année, à partir d’une semaine minimum. Les ecovolontaires sont formés au travail sur le terrain avec les éléphants. Ils les alimentent ou les sortent pour qu’ils se nourrissent, les emmènent se baigner,  nettoyent leurs enclos. C’est un beau rêve pour ceux qui vivent ainsi si proches des éléphants. Lek forme ainsi beaucoup de personnes à la survie des éléphants, afin que les mentalités changent dans son pays comme à l’étranger et que la relève soit la plus vaste possible.
Conditions, tarifs :
-parler anglais
-autour de 450 la première semaine, puis 280 les semaines supplémentaires, hébergement et nourriture inclus.
Voici ce qu’écrit Lek en 2002 pour nous parler un peu de son histoire personnelle:
«J’ai travaillé et recherché des éléphants à l’état sauvage depuis plus de dix ans. J’ai dormi, mangé et je suis restée avec eux dans les jungles luxuriantes autour de ma maison, dans les montagnes … Toujours soucieuse de les photographier, j’ai savouré mes rencontres avec eux et filmé cet animal qui m’a fascine durant la plus grande partie de ma vie. Leur comportement est très doux, c’est une créature pleine d’amour, d’intelligence et qui prend soin des autres membres du troupeau.
J’ai aimé regarder les mères éléphants, comment elle montrent leur affection et leur amour profond pour leurs bébés joueurs. J’ai vu des naissances dans la jungle et j’ai aussi aidé à la mise bas d’éléphants à deux reprises .. Puis quelque chose de totalement inattendu s’est produit. J’ai reçu un coup de téléphone urgent d’une famille de la tribu Karen. Ils m’ont demandé de les aider à sauver un bébé éléphant de trois jours et dont la mère était morte… »
Plus sur : http://www.elephantnaturepark.org/

Publié par notre Terre Mère

S’occuper de Dame Nature

« Au lieu de détruire cette nature, essayer de la construire, essayer de voir comment vous pouvez en faire un beau jardin, ou un lieu magnifique. A chaque fois que je suis ici, je pense à ce que devrais faire avec cette terre, qui est très stérile, comment la changer. Tout le temps j’ai une pensée pour la façon de la rendre belle.
Et en cela, s’il y a de l’innocence, il n’y a pas de cupidité, pas de compétition, pas d’attachement, mais juste le fait de profiter de la beauté de votre propre création, de regarder comment les choses se passent. Les gens ont outrepassé les limites de la compréhension.
Par exemple, ici ou ailleurs en Europe, vous ne sont plus censés faire pousser des fruits. Pourquoi? Parce que le prix doit être maintenue à la baisse. Si vous avez tant de fruits pourquoi ne pas les envoyer là où ils n’ont pas de fruits? Ils vont les détruire, en finir avec les fruits, mais ils ne les (donneront) pas. Donc, l’amour et les sentiments pour les autres n’existent pas, et ils détruisent ce qui est en surproduit par la Terre Mère juste pour maintenir des prix élevés. C’est très cruel! Ils sont très cruels encore. Ils ne pensent qu’à l’argent, l’argent, l’argent, l’argent. »
Shri Mataji, 07/09/1997
Publié par notre Terre Mère

l’harpagophytum, un anti-inflammatoire naturel


L’harpagophytum est une plante qui pousse en Afrique du Sud et en Namibie et dont les racines servent à fabriquer des substances anti-inflammatoires et analgésiques. Le soulagement que l‘harapagophytum procure aux personnes souffrant de rhumatismes est rapide et sans effet secondaire.

En Allemagne, le docteur Wegener T. a conduit une étude en 2003 qui montre comment l’harpagophytum réduit la douleur et les symptômes de l’arthrose chez un groupe de patients.
L’harpagophytum serait aussi efficace que des médicaments pour calmer les inflammations et les douleurs de l’arthrose.

En France, une autre étude a été conduite en 2000 pendant 4 mois sur 122 personnes, pour évaluer l’efficacité et l’innocuité de l’harpagophytum dans le traitement de la hanche et l’arthrose du genou, comparativement au médicament "diacerhéine". Le critère d’évaluation était le score de douleur, les doses étaient de 2610 mg d’harpagophytum par jour, comparées avec la prise de diacerhéine à 100 mg par jour.
Des améliorations considérables dans symptômes de l’arthrose ont été observées dans les deux groupes, sans différence significative pour la douleur. Toutefois, l’utilisation d’analgésiques (acétaminophène caféine) et anti-inflammatoires (diclofénac) des médicaments allopathiques a été significativement réduite dans le groupe prenant de l’harpagophytum, qui a eu également un taux nettement plus faible d’effets indésirables.
Donc, on peut en conclure que l’harpagophytum était au moins aussi efficace qu’un médicament de référence (diacerhéine) dans le traitement de l’arthrose du genou ou de la hanche et réduit la nécessité d’analgésique et d’anti-inflammatoires.

Sources sur : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14669250

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11143915

Publié par notre Terre Mère

Fukushima, un cauchemard en sourdine

La centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, a été détruite par le tremblement de terre puis le tsunami de mars 2011. Des milliers de personnes ont été affectées par les émissions radioactives et on a retrouvé des déchets de la centrale jusqu’en Californie.
Robert Alvarez, haut conseiller à l’environnement et à la sécurité nationale au ministère de l’énergie des Etats-Unis nous dit :
« Le total des stocks de combustible nucléaire usé sur le site de Fukushima Daichi contient près de la moitié du montant total du Césium 137 libéré par tous les essais d’armes nucléaires dans l’atmosphère, Tchernobyl, et les usines de retraitement du monde entier (environ 270 000 000 curies ou 9,9 E +18 becquerels).
Il est important que le public comprenne que les réacteurs qui fonctionnent depuis des décennies, comme celui du site de Fukushima-Dai-Ichi, ont produit un des plus grandes accumulations de radioactivité de la planète. »
Mais le problème reste entier, car une nouvelle dégradation des réacteurs de Fukushima et des piscines de combustible usé, est toujours possible. En effet, les installations nucléaires sont à nu. Le gouvernement japonais préparerait une possible évacuation de Tokyo, soit 40 millions de personnes !
Aujourd’hui, la piscine n°2 présente une radioactivité si forte qu’on ne peut plus la mesurer.
La piscine n°4 est exposée à l’air libre. Si un nouveau tremblement de terre l’endommageait, un incendie radiologique provoquerait dix fois plus de radioactivité que Tchernobyl.
Certains scientifiques pensent même que l’effondrement des piscines serait si grave que l’ensemble du Japon devrait être évacué.
Sources : http://www.infowars.com/fukushima-reactor-4-life-on-planet-earth-in-the-balance/

Publié par notre Terre Mère

SLOW FOOD s’organise contre la malbouffe

Voici un court extrait du film "Slow Food" qui se bat contre la malbouffe en préservant les légumes traditionnels. Ici, c’est l’oigon de Sisco dans le Cap Corse qui est le symbole d’une haute qualité alimentaire.
En i siècle l’Europe a perdu 80% de ses espèces végétales. C’est toute la société de consommation, sponsorisée par l’agroalimentaire, qui est visée à travers cette sauvegarde de l’oignon de Sisco. Ces aliments font parties de la liste "des produits en dangers" comme 300 autres que l’organisation internationale Slow Food a identifié au nom aussi de la biodiversité.

Ce documentaire de Mélanie Dalsace dure 52 minutes et a une approche multidisciplinaire avec des sociologues, des diététiciens, des cuisiniers, des agriculteurs. Vous pouvez l’acheter sur: 

http://www.filmsdocumentaires.com/films/999-slow-food

Publié par notre Terre Mère