Archives de Catégorie: jeunesse

Recto-Verso, le nouvel album de ZAZ

On adore la voix de cette artiste si fraîche et si profonde à la fois, les textes plein d’humanité. Elle a un esprit vraiment moderne c’est à dire ouvert sur les autres et l’environnement, avec une conscience de notre responsabilité envers l’humanité, ne serait-ce que par ce titre qui est un hommage au bonheur simple de vivre. Bravo ZAZ!

Le tire est "On Ira", il est disponible sur : http://bit.ly/zaz_onira

« Oh, quelle est belle notre chance
Aux mille couleurs de l’être humain
Mélange de nos différences
A la croisée des destins
Vous êtes les étoiles, nous sommes l’univers
Vous êtes un grain de sable, nous sommes le désert
Vous êtes mille pages et moi je suis la plume
Vous êtes l’horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la Terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l’écume
On dira que les poètes n’ont pas de drapeau…
On saura que les enfants sont les gardiens de l’âme
Et qu’il y a des reines autant qu’il y a des femmes…
On ne mérite que ce qui se partage… »

Sinon, le nouvel album « Recto Verso » de ZAZ paraît le 10 Mai en Digital et le 13 Mai en édition standard et limitée CD/DVD.
Plus sur: http://www.zazofficial.com/

Publié par notre Terre Mère

Yoann Fréget chante James Brown

Yoann Fréget, ce jeune chanteur prétendant à the Voice saison 2, étonne son public par la puissance de son interprétation.
http://videos.tf1.fr/the-voice/extraits/yoann-freget-interprete-en-direct-it-s-a-man-s-world-james-brown-7930343.html
Sa voix semble nous transporter dans cette autre dimension: un avennir aux valeur maternelles, en accord avec la
nature.
En dehors de la France, il est possible d’entendre sa voix avec le lien:
http://www.movinstream.com/video/ElycodFjmWa/the-voice-2-france-yoann-freget-it-s-a-man-s-world-direct-20-04-2013.html#.UXTdeb-l6Qu
Respect
Publié par Bernard pour notre Terre Mère

Ridan, elle pleure ma planète

 

 
Ridan, album L’Ange de mon démon, 2007
Publié par notre Terre Mère

Un conte pour l’espoir

homme

« Il était une fois, un pauvre paysan et son fils qui ne possédaient rien sauf un beau cheval et une confiance sans borne en la vie. Leur cheval faisait le bonheur des vieux jours du paysan et leur espoir, une vraie force. Cet animal était si beau que les nobles des alentours auraient bien voulu le lui acheter.
-Pour moi ce cheval est plus qu’un cheval, c’est un ami, disait-il. Il s’appelle Omar. Comment pourrait-on vendre un ami ?
Mais un jour, il ne trouva plus son beau cheval Omar à l’étable. Désemparé, le vieux paysan alla voir les autres villageois pour trouver de l’aide. Mais au lieu de cela, on lui dit :
- On te l’avait bien dit ! Tu aurais mieux fait de le vendre. Maintenant, on te l’a volé… quelle malchance !
-Chance, malchance, qui peut le dire ? Répondit le vieux paysan qui acceptait les événements que Dieu lui imposait dans les juger. Il pensait que son petit esprit ne pouvait pas englober l’immensité de la vision divine de l’univers et acceptait ce que le sort lui donnait.
Tout le monde se moqua de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, accompagné d’une horde de chevaux sauvages dont il était devenu l’étalon en chef.
- Quelle chance ! Pouvait-on entendre dans les rues du village.

Le vieil homme et son fils se mirent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, le fils se cassa une jambe à l’entraînement.
-Quelle malchance ! Pensèrent tous les villageois. Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils ne peut plus t’aider ?
- Chance, malchance, qui sait ? Répondit comme à son habitude le vieux paysan.

Quelques mois plus tard, l’armée du seigneur du pays arriva dans le village, et enrôla de force tous les jeunes gens disponibles. Tous, sauf le fils du vieil homme, qui avait une jambe cassée.
-Quelle chance tu as ! Tous nos enfants sont partis à la guerre et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils.
-La seule chose que je sais, c’est que les choses arrivent selon un schéma que l’on ne comprend pas. Alors il ne sert à rien de vouloir juger les événements : il faut les vivre au présent, avec beaucoup de mansuétude. »

Publié par notre Terre Mère

Une histoire citoyenne

111 marécages

Une histoire citoyenne ou un conte moderne:
Désiré était un brave fermier écossais qui connaissait des temps difficiles en cette période complexe de la fin du XIXème siècle. Un jour, alors qu’il travaillait la terre, il entendit quelqu’un crier ; cela ressemblait à un appel au secours qui semblait provenir des marécages proches de son champs. Il courut vers les cris pour voir de quoi il retournait. Il découvrit un jeune garçon enfoncé jusqu’à la taille, qui apeuré, criait de désespoir tant il était impuissant à se libérer.
-Ne bouge pas, lui dit-il je reviens tout de suite.
Il alla chercher la pioche qu’il avait laissée dans son champs puis réussit à tirer le garçon des sols mouvants. Ce jour-là était un jour bénit pour Désiré : il avait sauvé la vie d’un jeune homme. Et pour l’enfant, c’était un jour de grande chance : quelqu’un l’avait secouru.

Le lendemain, un attelage de prix arriva à la ferme de Désiré et un noble se présenta à la porte de celui-ci.
- Hier vous avez sauvé la vie de mon fils. J’ai une dette envers vous et je voudrais vous récompenser pour cela, dit le noble.
- Vous ne pouvez pas me donner d’argent pour mon geste. Je suis un bon citoyen et je le referais même pour le plus pauvre des pauvres, dit le fermier écossais.
A ce moment, le fils de Désiré se montra à la porte.
- C’est votre fils? Comment s’appelle-t-il ? Demanda le noble.
- Alexander, répondit le fermier.
- Je comprends que vous ne vouliez pas d’argent, c’est très noble de votre part, mais acceptez alors que je paie l’éducation de votre fils comme s’il était le mien. Ainsi je serais ravi d’avoir contribué à l’éducation d’un homme qui sera aussi altruiste et généreux que son père.
Désiré cette fois-ci accepta.
Le fils du fermier suivit une éducation sans faille et devint chirurgien à l’Hôpital Sainte-Marie de Londres.
Des années plus tard, le fils du noble se retrouva admis aux urgences et seul un chirurgien talentueux pouvait réussir à le sauver. Ce chirurgien n’était autre qu’Alexander, le fils de Désiré.

Moralité:
La bonté revient toujours sous une autre forme, car chaque acte gratuit et bienveillant fait entrer un peu plus d’altruisme dans le monde. Comme les vagues reviennent toujours sur le rivage, ces ondes d’amour reviennent toujours vers celui qui les a créés. Il suffit d’être à l’écoute pour entendre la douce voix de l’univers qui enregistre ces chants de la bonté dont il se fait l’écho.
Publié par notre Terre Mère

Ulysse revisté

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu’ont bâti mes aïeux,
Que des palais romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l’ardoise fine :

Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le Mont Palatin,
Et plus que l’air marin la douceur angevine.

Ulysse, poème célèbre de Joachim du Bellay tiré du recueil Les Regrets, XVIe siècle, interprété par Ridan qui a rajouté les deux dernières strophes tout en finesse et en profondeur.
J’ai traversé les mers à la force de mes bras,
Seul contre les Dieux, perdu dans les marais
Retranché dans une cale, et mes vieux tympans percés,
Pour ne plus jamais entendre les sirènes et leurs voix.

Nos vies sont une guerre où il ne tient qu’à nous
De nous soucier de nos sorts, de trouver le bon choix,
De nous méfier de nos pas, et de toute cette eau qui dort,
Qui pollue nos chemins, soit disant pavés d’or.
Ridan, album L’Ange de mon démon, 2007
Publié par notre Terre Mère

"Bringing up Bébé" ou les mères françaises


Le livre "Bringing Up Bébé" de Pamela Druckerman fait le buzz aux États-Unis depuis sa sortie. L’auteure enchaîne les interviews où elle vante les mérites de l’éducation à la française. Selon elle, les parents responsabilisent plus leurs enfants et surtout leur vie ne tourne pas autour d’eux. Donc leurs enfants ne se sentent pas les tous puissants centres du monde, cela aide beaucoup à les élever tout en restant détendus.
Si les mères françaises sont extras, nous en sommes les premières surprises. Il y a toujours cette peur du jugement des autres, peur de mal faire et d’être critiquée, de ne pas être à la hauteur, car être une mère attentionnée et qui assure, ce n’est pas automatique.
Peut-être que les mères françaises assurent, mais il y a toujours le risque, pour les mères françaises, comme celles des USA, de l’isolement, car il y a de moins en moins en France de réseau familial. La famille est réduite, même si on n’en est pas au stade des familles monoparentales des USA. Mais, d’une façon ou d’une autre, nous avons encore un réseau familial et culturel qui entoure l’enfant, et cet effet de groupe aide les petits à s’établir car ils ont des modèles. L’école, du moins la maternelle et la primaire, est toujours un lien où les enfants sont majoritairement heureux. Il y a beaucoup de bonnes choses chez nous, et ce n’est pas facile de les voir, n’est-ce pas ?
Indépendamment des caractéristiques culturelles, en plus de l’isolement, la critique est l’une des plaies de la vie d’une mère, et donc, de notre société. Et justement, il serait bon d’aller à l’encontre de nos conditionnements, c’est à dire que l’on pourrait essayer de porter notre attention sur les choses positives qui marchent en France, sur les qualités que nous avons. Et c’est pour cela que ce livre fait du bien !
L’insatisfaction permanente des Français est fortement liée à cette critique constante qui met une chape de plomb au-dessus de nos têtes. Essayons de procéder autrement… On ne peut pas toujours attendre qu’une auteure américaine fasse l’éloge de notre éducation.
Il sortira en fin d’année en français
Publié par notre Terre Mère

Enfants, méditons !

Et si la méditation était aussi pour les enfants ? C’est déjà une certitude pour certains écoliers des Pays-Bas. Eline Snel a adapté une méthode de méditation pour adultes aux  4-12 ans. Avec des petites histoires de spaghettis ou de petites araignées, elle leur enseigne comment poser leur attention sur des pensées positives, sur leurs sensations internes, et leur apprend quelques exercices de respiration…

Avec la bougeotte qui va jusqu’à l’hyperactivité, on a de nos jours du mal à canaliser l’énergie des bambins. Aux Etats-Unis, au Canada, en Belgique, la méditation à l’école se multiplie. Aux Pays-Bas, les enseignants sont même formés gratuitement par l’Etat. En France, on a pu aussi suivre des cours de relaxation active. Cette démarche est connue depuis longtemps bien qu’elle ne soit pas assez utilisée.

Eline Snel a publié un livre avec CD en mars 2012 qui permet une démarche autonome des enfants avec ou sans leurs parents : « calme et attentif comme une grenouille ». Le  psychiatre Christophe André l’a préfacé, c’est dire le sérieux de l’entreprise.
L’enfant écoute les bruits de son corps, ressent une partie du corps spécialement, bref c’est un jeu qui apaise. Par exemple : « Assieds-toi confortablement, ferme les yeux si tu trouves que c’est agréable, imagine que tu es une grenouille au bord d’un étang… Pour rester aussi tranquille, il te faut de l’attention et du calme… »
Même les petits ont des idées noires qu’ils absorbent de leur entourage et les aider à faire le vide est très positif : ils reprennent confiance en eux, se détendent et sont meilleurs ensuite à l’école.
Eline Snel, Calme et attentif comme une grenouille, ed. les Arènes 24,80 €
Plus sur : http://www.leparisien.fr/laparisienne/maman/et-si-on-apprenait-a-mediter-a-nos-enfants-21-03-2012-1916670.php
Des séances de relaxation et des histoires pour enfants sur : http://www.relaxation-a-lecole.fr/
Publié par notre Terre Mère

Bovines d’Emmanuel Gras

"Bovines, ou la vraie vie des vaches", est le premier long métrage d’un jeune réalisateur: Emmanuel Gras.
Ces animaux ont les voit sans les voir, tant on est habitué à leur présence dans les champs: c’est la marque de la campagne. Mais à part regarder les trains et brouter, on ne sait pas ce qu’elles font. Le film Bovines raconte la vie des vaches comme n’importe quel film animalier qui irait dévoiler la vie d’un animal de la savanne. Ce regard sur ces animaux qui finissent dans nos assiettes va en toucher plus d’un.

Pourquoi un film sur les vaches? "C’est précisément cette absence de connaissance qui m’a attiré, l’envie de savoir à quoi pouvait bien ressembler une vie de vache, cet animal qui représente l’essence de l’animal d’élevage : un être plus puissant que l’homme mais qui se laisse docilement dominer par lui. J’ai eu alors envie de parler d’élevage, mais en me plaçant du côté des animaux" dit Emmanuel Gras.
Plus sur: http://www.cdurable.info/Bovines-vraie-vie-des-vaches-Film-Documentaire-Emmanuel-Gras.html

Sortie le 17 février 2012
Publié par notre Terre Mère

Les petits princes

Comme la jeune Ondine, Gilles de Maistre nous a fait découvrir sur France3 d’autres enfants pleins de sagesse et qui ont déjà une vive conscience de ce qu’est la protection de la nature à travers leur vie partagée au quotidien avec des animaux sauvages, souvent dangereux. On découvre Ondine avec les requins, Jack avec sa hyène, Berndt et son lion blanc, Louise et son amour de la faune marine… Il leur a donné le nom de « petits princes » et c’est une magnifique référence au livre de Saint Exupéry. La différence majeure, c’est que la poésie se trouve directement au cœur de leur vie et non dans un récit : un animal et un enfant se font confiance, apprennent l’un de l’autre, vivent ensemble et  échangent de l’amour.

Tel lion, tel alligator est le meilleur ami d’un enfant âgé de 10 ans environ, voir de 4 ans pour le petit Indien jugé sur le dos de son redoutable éléphant.

Ce documentaire raconte plusieurs histoires d’amitiés extraordinaires. Au dire de ces enfants, ce n’est qu’en racontant leur beauté et en en parlant à ses futurs enfants que les hommes apprendront qu’il existe une faune à protéger, car pour l’instant, les adultes sont sourds et aveugles.

Nous avons besoin de ces petits princes pour ne pas « grandir » trop vite, nous non plus.  On attend avec impatience le livre qui relate les épisodes de ce magnifique documentaire, dont on peut voir des extraits sur le net.

Auteur et réalisateur : Gilles de Maistre.

Production Mai Juin Prod / Boréales. Avec la participation de France Télévisions.

Le blog d’Ondine pour sauver les requins: http://passiondesrequins.skyrock.com/3052867457-LES-PETITS-PRINCES.html

Publié par notre Terre Mère