Archives de Catégorie: environnement

Pierre Rabhi, Au nom de la Terre

Il a été parmi les premiers à réaliser le retour à la terre dès le début des années 60, à défendre la vie sous toutes ses formes, à commencer par la microbiologie du sol sans laquelle une agriculture viable est impossible. Il l’a montré, prouvé par son propre exemple, incarnant la Sobriété heureuse et mettant en place les grands principes de l’agro-écologie… qui permet des miracles même dans les zones les plus arides.

Pour mieux comprendre son parcours et sa démarche, un film sort en salles ce mercredi 27 mars, Pierre Rabhi, Au nom de la terre, réalisé par Marie-Dominique  Dhelsing. Longtemps écartée des médias et du consensus général, la philosophie de ce paysan, sage et poète, est enfin saluée par les critiques grand public …  Pendant le débat qui suivait l’avant-première jeudi dernier, Pierre Rabhi évoquait une sorte de basculement (positif) dans les consciences qu’il semble percevoir.  Puisse-t-il sentir juste !

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Alors pour conforter ce ressenti, et tout simplement passer 1h38 de joie et de paix, ne manquez surtout pas ce film, un formidable hymne d’amour à notre si belle Terre !

Pierre Rabhi, Au nom de la Terre de Marie-Dominique Dhelsing

Publié par Mandarine pour Notre Terre

Les Arborigènes ont gagné contre Areva et les mines d’uranium

« A Kurwinjku, je peux vous dire que dans ce pays, le arbres, l’eau et les ruisseaux, et les plantes nous donnent à manger. Le Serpent Arc-en-ciel (symbole sacré de l’énergie Kundalini et des chakras représentés par les couleurs), que nous appelons Ngal mudj nous a donné toutes ces choses et alors nous allons nous occuper de notre pays. Et nous pouvons rester dans notre pays tout en sachant que tout va bien. Mais nous nous aidons tous les uns et les autres avec notre terre. Ces voisins à l’est, à l’ouest, au sud, au nord, nous nous aidons tous pour nous occuper de cette terre tout comme nos ancêtres l’ont fait. C’est tout ce que j’ai à dire. Vous savez, nous savons tous qu’il est bien de prendre soin de la terre qui nous appartient à tous. Merci »

Des Aborigènes ont gagné leur combat de 34 ans qu’ils ont mené depuis 1970, contre les mines d’uranium qui devaient être creusées sur leur territoire de Koongarra,
Les gisements d’uranium avaient été exclus du parc national de Kakadu, pour pouvoir contourner la protection légale. Mais les Aborigènes ont réussi à faire classer le petit territoire de Koongarra l’année dernière au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. Depuis février 2013, il est réintégré au parc national.
L’Aborigène Jeffrey Lee propriétaire de Koongarra aurait pu devenir l’homme le plus riche d’Australie s’il avait cédé aux offres d’Areva.
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Mais Jeffrey Lee est un être plus subtil aux valeurs éternelles, un véritable héro des temps modernes qui ose placer le bonheur de tous présent et à venir au-dessus de l’enrichissement personnel:
"J’ai dit non aux mines d’uranium à Koongarra, car je crois que la terre et les croyances propres à ma culture sont plus importantes que l’exploitation minière et l’argent. L’argent va et vient, mais la terre est toujours là, subsiste toujours si nous nous en occupons, et s’occupera toujours de nous.

Plus sur : http://ens-newswire.com/2013/02/07/australia-places-aboriginal-land-in-park-to-bar-uranium-mining/

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/02/19/atomique-en-australie-un-aborigene-dejoue-les-projets-de-mines-duranium-dareva/

Publié par notre Terre Mère

Tchernobyl ne nous a pas oubliés: et vous?

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Depuis 1986, une enveloppe de béton contenait les radiations émises par la vieille centrale accidentée. Enfin, c’est la théorie.

Car en pratique, cette réparation faite en urgence à l’époque est en réparation depuis avril 2012 ! Ce sont les entreprises Bouygues et Vinci qui s’en occupent car elle laisse toujours s’échapper des particules radioactives dans l’atmosphère et dans l’eau !

Et hier, mardi 12 février, une partie des murs et du toit s’est écroulée !

Les autorités déclarent que «les constructions en question ne constituent pas une partie substantielle de l’enceinte de confinement …. Aucun changement de la situation radiologique sur le site n’est détecté. »

La nouvelle construction aura 108 mètres de hauteur, 162m de longueur et 12m d’épaisseur. On espère ainsi régler la question jusqu’en 2100…

Qui va payer ? La CEE surtout.

Plus sur : http://www.20minutes.fr/ledirect/708939/economie-tchernobyl-barroso-annonce-110-millions-euros-construction-nouveau-sarcophage
Publié par notre Terre Mère

Pollution intérieure: attention au formaldéïde

On parle de pollution automobile, de rejets d’usines… mais l’air intérieur de nos maisons est 5 à 6 fois plus pollué que celui de l’extérieur.
Pourquoi? Parce que la majorité des matériaux de construction, les meubles de déco modernes, les jouets, les colles de plancher et d’aggloméré, les tissus modernes, les peintures… contiennent des composés chimiques, notamment du formaldéïde.
Ce produit est le produit miracle des industriels car c’est un liant, un conservateur et un durcisseur. Mais jusqu’ici 100 études scientifiques différentes ont prouvé que le formaldéïde était cancérigène. Il était très agressif pour le rhinopharynx. Il faut dire que 3 études en 2004, 2005, 2006 ont conclu que le formaldéïde n’était pas cancérigène. Ces 3 études ont été faites par le même médecin et financée par l’industrie chimique le CEFIC « Conseil européen financé par l’industrie chimique »
Depuis, un nouveau groupe d’expert a montré une augmentation du risque de leucémie en plus du cancer du rhinopharynx avec le formaldéïde. On sait aussi que le formaldéïde agrave l’asthme…
En bref, depuis 8 ans, la CE n’a toujours pas interdit le formaldéïde.

Pourtant, un ingénieur a mis au point un système de feuille de papier de 50cm2 qui absorbe tous les polluants chimiques. Il suffit de mettre 5 à 6 feuilles de ce papier dans une armoire, à raison de 2 euros la feuille, et la pollution est divisée par 3. Un laboratoire indépendant a validé cette invention. Mais cet ingénieur n’a toujours pas trouvé de partenaires industriels : en effet, les industriels ne veulent sûrement pas admettre que leur meubles polluent pour ne pas inquiéter les consommateurs.

On est tous des apprentis chismistes:

L’utilisation de plusieurs détergents dans une maison créée aussi un effet cocktail et ses substances régissent entre elles : le formaldéide est recréée par les différentes substances mises en contact. C’est alarmant. Il faut envisager en urgence un étiquetage des détergents.

Une alternative:

Peut-on avoir zéro solvant dans les peintures? C’est possible. Un produit moins polluant est commercialisé avec une huile de tournesol. Même si cela revient à 3 fois plus cher en production, l’entreprise a choisit un mode de conditionnement pratique et la peinture que la marque vend est au même prix que les autres. C’est grâce à une réduction des coûts sur le poste de transport que cela a été possible : l’invention de poches de peinture qui prennent moins de place dans les camions que les pots. On en met 4000 sur une palette au lieu de 968 pots.

Que faire alors?

Au minimum, si on ne peut pas acheter de meubles anciens, ni poser de sols naturels, il faut aérer au moins 15 minutes matin et soir les pièces de la maison. Il faut aérer en grand pour changer rapidement l’air intérieur sans refroidir les murs de la maison en hivers. Le mieux serait de lire les étiquettes et de boycotter tous produits faits avec du formaldéïde.
Publié par notre Terre Mère

Contre les OGM ? Dites-le en ligne !

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Depuis le 15 janvier 2013, le Commissaire européen à l’Agriculture, Dacian Ciolos, a lancé une consultation publique en vue du réexamen de la politique européenne sur l’agriculture biologique ! En clair, on va pouvoir dire si oui ou non on veut se passer des OGM et de l’agriculture intensive telle qu’on l’a connue jusqu’ici.
Les 500 millions de citoyens de l’UE, les organisations et les autorités publiques sont tous concernés et sont invités à participer à cette consultation.

Comment ?
Un questionnaire est mis en ligne jusqu’au 10 avril 2013, et il est anonyme.
http://ec.europa.eu/yourvoice/ipm/forms/dispatch?form=orgagric2013&lang=fr

Pour s’y retrouver :
Cela peut prendre 10 minutes si on veut tout remplir. Sinon, en moins de 5 minutes, en tant que particulier, il suffit de remplir la question 1 sur le pays d’origine et la question 2 en entier (de 2.1 à 2.5) puis les 2 questions obligatoires (écrit en orange) concernant les OGM.
A la fin du questionnaire, n’oubliez pas de cliquer sur « Soumettre » pour envoyer vos réponses.

Le but :
Mettre en place les moyens de faire du bio à tous les niveaux, production, distribution, marketing…

Remarque :
Ce questionnaire n’est qu’une consultation, mais c’est une arme à double tranchant. Si peu de personnes y répondent, ce sera un argument pour les OGM. Donc il faut être très nombreux si l’on veut avoir la chance de faire entendre notre voix. Faites donc passer cette information le plus possible !

Publié par notre Terre Mère

Abeilles: toujours autant menacées

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La famille des pesticides néonicotinoïdes a été reconnue comme très nocive pour les abeilles. Malgré les études validées en mars 2012 et revalidées en juin 2012, qui ont conduit à l’interdiction du Cruizer OSR en juin 2012, les imidaclopride, clothinidine, thiametoxam sont toujours sur le marché français.

C’est très sérieux, car la France est le troisième utilisateur de pesticides les Etats-Unis et le Japon, donc le premier en Europe! Sur les 62700 tonnes de pesticides utilisés en agriculture, c’est presque un usage exclusif (80 %) pour le maïs, le colza et la vigne.
En fait, la vigne utilise 20 % de fongicides, alors que sa culture représente une infime partie du territoire français (moins de 3 % de la surface agricole utile).

Les usages des particuliers sont beaucoup moins connus, et pas du tout analysés en France ! On n’a que les statistiques américaines qui sont très inquiétantes : 82 à 90% des ménages possèdent des pesticides ! Il y a 3 à 4 produits différents, et 22% sont utilisés au jardin. Les usages sont difficiles à décrire même pour ces enquêtes, donc imaginez en France… C’est une pollution qu’il va falloir un jour intégrer aux analyses. Sans réelle prise en compte, comment peut-on parler de précaution ? Car est-ce que tout le monde porte des gants et un masque pour vaporiser ce genre de produits ? Non, sans doute.
Pour les inconditionnels de la chimie, si l’on se contentait de trouver la bonne dose et le bon moyen de vaporiser un pesticide, on réduirait très rapidement l’utilisation de ceux-ci, donc de leur pollution. C’est ce qu’on appelle l’agriculture raisonnée.

Il existe de plus en plus d’informations sur les alternatives aux produits chimiques pour écarter les insectes nuisibles, qui souvent font partie de la sagesse populaire. Par exemple, planter telle espèce de fleur au milieu du potager qui éloignera tel type d’insecte. Utiliser de la bière pour noyer les limaces…Mais c’est aussi un domaine où l’on innove.

Pour l’instant, Générations Futures est encore obligée de demander le retrait immédiat du marché de ces pesticides et dénonce le détournement de la loi par des industriels avec la complicité des Etats membres de l’UE : http://www.mdrgf.org/news/news030412_resoumission.html

Plus sur le jardin potager bio: http://www.bio-dynamie.org/a-faire-au-jardin/
Sur les pesticides :
http://www.info-pesticides.org/Dossiers/Les-enjeux-de-demain

Publié par notre Terre Mère

Gaz de schiste, les traces se voient de l’espace

Les États-Unis brillent de mille feux la nuit, il y a les lampadaires des villes, les flammes venant du gaz naturel, il y a les incendies qui expliquent cet éclairage nocturne etc… Toutes les pollutions visuelles liées à l’activité humaine et que nous connaissons bien .
Le nord-ouest de l’État est l’une des régions les moins peuplées des Etats-Unis mais elle a été embrasée ces dernières années. Alors pourquoi le Dakota du nord brille-t-il dans la nuit ?

Le Dakota du nord est le foyer de la formation Bakken schiste, qui extrait le gaz de schiste par fracturation, ce qui a conduit à un boom pétrolier. La plupart des lumières viennent du gaz naturel provenant des puits qui brûlent en permanence car la région n’a pas encore les moyens de mettre en place l’infrastructure nécessaire pour récupérer le gaz.
La production de gaz de schiste est en rapide augmentation depuis ces dernières années, mais 30% de cette production part en fumée !
C’est donc cette trace lumineuse que l’on peut voir sur la photo prise par le satellite Suomi NPP en Avril et Octobre 2012.
Image: NASA Earth Observatory image par Jesse Allen et Robert Simmon
Article inspiré par le blog: http://sciencesenviro.com/

Publié par notre Terre Mère

Yann Le Gall, le papa des oursins

Yvan Le Gall a planté le décor de sa ferme ostréicole sur l’île de Ré. Il est aujourd’hui, le seul éleveur d’oursins au monde.
Son père est un scientifique chercheur qui a travaillé à mettre au point l’élevage d’oursins dès 1981. Il a commencé dans la cave de ses parents et depuis 2009, maîtrise l’ensemble du cycle d’élevage depuis l’œuf jusqu’à la taille commerciale.
Les oursins ont besoin d’une qualité d’eau irréprochable pour se développer sinon les larves d’oursins meurent à la moindre dégradation de leur milieu ; c’est pourquoi personne n’avait jusqu’ici réussit à les élever. Il faut avoir des bassins dont la température, la salinité de l’eau, le taux d’oxygène, P.H., lumière, nourriture doivent être constants. Ce sont autant de paramètres très difficiles à gérer.
Yvan en produit six tonnes d’oursins par an car ils pondent une fois par mois, au lieu d’une par an en milieu naturel. Deux jours après la fécondation, la phase larvaire est critique car c’est à stade qu’elle est si fragile. Passé ce cap, il faut trois ans pour que l’oursin arrive à taille adulte et devienne commercialisable.

De plus, 10 000 petits oursins de sa ferme vont ainsi être réintroduits cet été en milieu naturel dans le golfe du Morbihan. Dans quelques années, la production d’oursins reprendra en milieu naturel avec un peu de chance, vu que les pêcheurs bretons sont de plus en plus sensibles à la propreté des eaux.
C’est donc une entreprise qui en plus veille à la biodiversité. Pour joindre l’utile à l’agréable, sachez qu’on peut visiter sa ferme en été et déguster ses oursins.
L’adresse :
L’oursine de Ré Zone ostréicole du Petit Préau.
17630 La Flotte en Ré
Tel: 05.46.66.54.08
06.79.98.17.33
Plus sur : http://loursinedere.fr/
Publié par notre Terre Mère

L’activité humaine provoque des séismes

En fait, plusieurs activités humaines peuvent déclencher des séismes, même si à priori, le rapport de cause à effet n’est pas évident chez les industriels.
Par exemple, puiser dans la napper phréatique a des conséquences très connues des scientifiques, car en pompant cette eau, la nappe diminue de plusieurs dizaines de mètres ce qui engendre une déformation du terrain qui a son tour modifie la pression sur les failles de la croûte terrestre.
L’exemple de Lorca en Espagne est édifiant, au bout de 50 ans d’utilisation irraisonnée de la nappe phréatique, le niveau de l’eau a baissé de 250 mètre, d’où une importante déformation du terrain qui a modifié la pression sur la faille sismique voisine.
En 2006, près de Bâle en Suisse, des travaux de forage réalisés dans le cadre du projet «Deep Heat Mining» ont pompé l’eau à 5 kilomètres de profondeur pour améliorer la perméabilité de la roche, et la compression de l’eau a provoqué un séisme de magnitude 3,4. L’Institut de sismologie avait recensé 100 tremblements de terre plus ou moins faibles depuis le début des travaux de forage. Les travaux ont été stoppés.
Par contre, en Chine, l’énorme barrage de Zipingpu serait à l’origine, en mai 2008, de la mort de 88 000 personnes, mais le procès n’est pas terminé et les responsabilités non définies officiellement. En effet, une telle quantité d’eau fait pression sur la terre, un milliard de mètres cubes, plus précisément sur les fractions de la croûte terrestre. Même si les responsables nient, c’est le scénario le plus plausible selon Christian Klose, le géophysicien de l’Université de Columbia de New York.

 On pourrait penser que les Etats-Unis devraient être prudents, mais non, dans leur nouvel eldorado, il y a déjà 8 000 forages et ils en prévoient 50 000 d’ici à 2035.  Depuis 10 ans, un peu en sourdine au départ, le gouvernement américain a décidé, malgré l’opposition des défenseurs de l’environnement, de soutenir coûte que coûte l’industrie pétrolière et gazière en permettant l’exploitation et la recherche de façon intensive.

Plus sur: http://www.newscientist.com/article/dn22403-thirst-for-groundwater-caused-fatal-earthquake.html

Publié par notre Terre Mère

Pas de brevet sur le vivant

L’association « no patent on seed » a envoyé plus de 70.000 signatures au Président du Parlement européen, le 11 Septembre 2012. La prochaine étape est d’écrire à l’Office européen des brevets (OEB).
La Commission européenne a fait circuler pendant l’été 2012 un document de travail qui est un mauvais compromis entre l’industrie semencière et les multinationales du génie génétique. L’agriculture vivrière et les droits des paysans à échanger et à vendre leurs propres semences sont menacées ainsi que les semences de l’agriculture paysanne locale ou biologique et les petites entreprises semencières.
La production de ces semences paysannes est indispensable pour garantir l’autonomie des paysans et des peuples face aux firmes semencières toutes puissantes.
Les échanges de quantités limitées de semences entre paysans et agriculteurs contribuent la sauvegarde de la biodiversité cultivée : elle ne doit pas tomber entre les mains du commerce des semences.
Comme l’OEB a officiellement commencé à réexaminer la possibilité de breveter des plantes et des animaux issus de l’élevage conventionnel, il y aura une manifestation publique le 30 Novembre à Munich, avec une vaste mobilisation d’agriculteurs, de groupes environnementaux et d’autres fers de lance. Il nous reste encore la possibilité de faire entendre notre voix avant le 30 Novembre 2012. en envoyant la lettre suivante à l’OEB et la Grande Chambre de recours: elle qui demande l’annulation des extensions des brevets sur les plantes dites traditionnelles.

To the Enlarged Board of Appeal, case G02/12
European Patent Office, EPO
80298 Munich, Germany
Dear Members of the Boards of Appeal
I have long been concerned about the European Patent Office (EPO) granting an increasing number of patents on conventional plants and animals. It is therefore with satisfaction that I have noted the European Parliament resolution of 10 May 2012 on the patenting of essential biological processes (http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?
pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2012-0202+0+DOC+XML+V0//EN).
In it the Parliament “calls on the EPO also to exclude from patenting products derived from conventional breeding and all conventional breeding methods, including SMART breeding (precision breeding) and breeding material used for conventional breeding” (point 4)
Furthermore the resolution calls on the EPO not only take into consideration the mere wording of the claims of a patent application, but to also take into account the content of the patent, the purpose of the invention and all connected applications (the so-called “whole content approach”).
I expect that the Enlarged Board of Appeal will take this clear statement into consideration and the EPO will stop granting patents on conventional breeding methods, products thereof and breeding material as well as patents on plants and animals.
Kind regards

Pour aller plus loin, lire l’excellent article sur : http://www.semencespaysannes.org/position_rsp_commercia_semences_sante_plantes_115-actu_171.php

Publié par notre Terre Mère