Repoussées, refoulées dans des réserves, les populations indigènes d’Amérique l’ont toujours été. Mais ce n’est pas assez. Les autorités oublient les accords territoriaux, et prennent des engagements sur des régions qui ne sont plus sous leur juridiction.
Un des derniers exemples est à trouver au Panama, avec le projet de barrage hydroélectrique de Barro Blanco qui prévoit de rayer de la carte une bonne partie de la forêt tropicale de la réserve indigène des Ngöbe-Buglé, menaçant ainsi leurs ressources vitales. Pas seulement, ce sont aussi des espèces uniques au monde, comme la grenouille bleue de Tabasara qui vit sur les berges du fleuve dans la forêt, qui disparaîtront.
Les protestations du peuple Ngöbe-Buglé sont sauvagement réprimées par le pouvoir. Il n’y a pas longtemps, c’était contre une exploitation minière frauduleuse qu’ils se battaient. Où en sommes-nous du droit fondamental à la vie des peuples ?
Il y a un moyen de mettre fin à ce projet en nous adressant aux partenaires du financement. Parmi eux, à hauteur de 20 %, on trouve trois banques respectivement la DEG (Allemagne), la FMO (Pays-Bas) et la BCIE (Amérique Centrale).
Une pétition est à signer en ligne :
https://www.sauvonslaforet.org/petitions/872?mt=1356
Et pour en savoir plus, un excellent documentaire : http://www.aljazeera.com/programmes/peopleandpower/2012/03/20123208464402131.html
Publié par Mandarine pour notre Terre Mère


