Archives Mensuelles: mars 2012

Un HLM référence internationale, suite et fin


Ca y est! La tour HLM des années 60 de la ville de Paris 17 a fait peau neuve. Cette initiative très encourageante et très économe pour réhabiliter le parc urbain vieillot est terminée.

L’intérêt est énorme tant la question est banale : que faire des immeubles qui, dès les années 50, ont poussé comme des champignons dans les banlieues ?  Trop vieux, malgré des rénovations successives, ils sont le plus souvent démolis et remplacés par des immeubles neufs.

En 2005, Paris Habitat avait lancé un concours pour le remaniement de la Tour  du Bois Le Prêtre construite en 1961 à la périphérie du 17ème arrondissement. Les réponses étaient sans grande originalité sauf un projet qui a fait la différence: celui de trois jeunes architectes, Anne Lacaton, Frédéric Druot et Jean-Philippe Vassal, qui conjugue espace, lumière et rafraîchissement des façades, sans imposer de déménagement aux locataires!

Des modules forment une coquille à l’extérieur de l’immeuble, ce qui renforce l’isolation thermique et acoustique et "relooke" les façades en les parant de grands panneaux de verre et d’aluminium. Les travaux ont duré deux ans et l’opération a permis de faire une économie de plus de 8 millions d’euros par rapport à une mesure de démolition et reconstruction traditionnelles.

Cette initiative a été saluée par la presse internationale. Elle avait été présentée au  Musée d’art moderne de New York en 2010.   Bravo la France !  Par contre, ici, on n’en a pas assez entendu parler à notre goût…

Plus sur: http://www.mairie17.paris.fr/mairie17/jsp/site/Portal.jsp?page_id=656

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Dirt! The movie, 2009

Voici la bande annonce du documentaire DIRT! The movie, 2009, réalisé par Bill Benenson et Gene Rosow. La matière terre, pétrie d’activité organique et microbiologique, recouvre la croûte terrestre sur 50 cm. C’est un matériau prodigieux dont on a rarement conscience.
La Terre est en effet la seule planète revêtue de cette peau vivante qui a engendré la vie. Le début du film raconte comment du big bang aux différentes glaciations, chaque étape a laissé son empreinte dans la terre et le sol. C’est comme si tous ces rebondissements avaient été savamment mis en oeuvre pour aboutir à cette oeuvre d’art qu’est le sol.

Les humains dont la racine est commune avec “humus” semblent avoir perdu la mémoire pourtant inscrite dans leur chair. Ils multiplient les actes de destruction contre la terre et le sol, oubliant que sans eux ils ne survivront pas.

La plus grande partie du documentaire de 80mn est consacrée aux initiatives qui recréent le lien sacré entre l’homme et la terre : remise à nu de la terre par la déconstruction des surfaces bétonnées, culture de la terre et jardinage sur les campus, dans les prisons, dans les villes, sur les toits des immeubles… et tous racontent leur réhumanisation et leur resocialisation à mesure qu’ils se reconnectent à la terre et la nature.

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Pierre Rabhi, paysan, poète, philosophe, visionnaire…

Voilà 50 ans que loin des sentiers battus, il a choisi la voie de la modération, trouvant un point d’équilibre entre l’avoir et l’être. En 1961, il acquiert une terre rocailleuse en Ardèche dont personne ne veut. Grâce à son amour quasiment filial pour la terre, d’instinct il développe une méthode naturelle, nommée "agro-écologie", qui transforme la rocaille en jardin. De fil en aiguille il est amené à transmettre son savoir-faire au Sahel, en Afrique et en Europe.

La pensée de Pierre Rabhi en quelques mots

L’évolution du monde vers un "tout moderne" a entraîné une rupture humaine sans précédent avec la réalité du vivant – la nature et ses lois. L’humanité souffre des effets destructeurs d’une logique économique prédatrice et anthropophage qui met en coupe réglée la terre et les êtres. Les crises actuelles sont des alertes, des opportunités à saisir pour revenir à un ordre naturel.

C’est une crise humaine et de civilisation qu’il nous faut régler en procédant à une meilleure répartition des ressources de par le monde. Car chacun doit retrouver son droit fondamental à exister dignement. Pour cela nous devons nous reconnecter à nous-mêmes et à la nature. La transformation du monde passe d’abord par un changement profond en nous et autour de nous.

Dépasser l’indignation en construisant …

Avec l’association Colibris, Pierre Rabhi catalyse un large mouvement des consciences. Le colibri incarne l’idée que chacun doit faire ce qu’il peut car aucun effort, si petit soit-il, n’est négligeable. Un programme en quatre axes a été défini:

-  une éducation qui s’inscrit dans la complémentarité et transmet à l’enfant  la capacité de s’émerveiller devant la beauté de la nature,

-  la reconnaissance du féminin en tant que composante essentielle de l’histoire ; non plus subordonnée mais égale et complémentaire du masculin,

-  une belle civilisation de la modération, exaltant la beauté de l’équilibre,

- la reconnaissance du caractère sacré de la vie ; qu’on ne pourra pas continuer à évacuer.

Nous sommes sur cette planète pour la comprendre, en prendre soin en prenant soin de nous-mêmes, et surtout, pour enchanter, pour admirer, pour que la vie ne soit pas un cauchemar, mais un rêve magnifique, poétique et qui nous accomplisse”.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/06/03/pierre-rabhi-vivre-sobrement-c-est-une-forme-de-liberation_1531614_3244.html

http://www.pierrerabhi.org/blog/

Pierre Rabhi :  “Vers la sobriété heureuse”, Éditions Actes Sud, Paris 2010 -  “Parole de Terre”, collection Espaces Libres, Éditions Albin Michel, Paris 1996

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Marche pour l’eau et pour la vie en Equateur

Le 8 mars la marche a commencé, en direction de la Capitale Quito.

« L’eau n’est pas à vendre, cela doit être défendu ! », « L’eau, c’est la vie !», tels sont les slogans repris en choeur de toutes parts de l’Equateur par les milliers de manifestants. Dans leur pays, l’eau n’est pas une marchandise mais un bien public commun : l’accès gratuit aux ressources d’eau naturelles et propres est un droit inscrit dans la Constitution équatorienne.

Oui mais voilà, le pays est riche en matières premières qui représentent un intérêt immédiat plus lucratif que l’eau. Les conflits sont de plus en plus fréquents entre les entreprises et la population.

Les manifestants demandent à ce que leurs ressources naturelles ne soient pas sacrifiées pour l’extraction de matières premières. L’industrie minière prélève deux millions de litre d’eau sur les cours d’eau au détriment des populations voisines. Celles-ci en ont besoin pour la culture de leurs terres et leurs élevages. À cela se rajoutent les risques de contamination des réserves d’eau.

Nous pouvons nous solidariser du peuple équatorien dans ses revendications pour le maintien de l’accès libre à l’eau et pour un environnement propre en signant la lettre de pétition adressée au président Rafael Correa :

https://www.sauvonslaforet.org/petitions/863/soutenez-la-marche-pour-l-eau-et-pour-la-vie-en-equateur

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

PIB et PNB, ces chiffres qui nous gouvernent…

On nous berce tellement à longueur d’année avec les prévisions du PIB et du PNB, qu’on croit fermement qu’ils sont des indicateurs de bien-être et de progrès. Mais qu’en est-il exactement ?

Juste après la seconde guerre mondiale, les pays dits développés se sont mis à mesurer leur activité économique grâce à un instrument de calcul appelé Produit National Brut ou Produit Intérieur Brut. Le Produit Intérieur Brut, ou PIB, est la somme des richesses créées à l’intérieur d’un pays. Pour cela on se base sur la somme des valeurs ajoutées réalisées sur les services et les produits. Le Produit National Brut, ou PNB, est la somme des richesses créées par un pays à l’intérieur et à l’extérieur.  Dans ces années de reconstruction, un tel calcul pouvait donner une petite idée du progrès social et national accompli.

Les initiateurs de cette méthode à l’époque avait cependant mis en garde contre son usage immodéré car, selon eux, il y a des paramètres plus significatifs de la qualité de la vie qui ne sont pas pris en compte.

Eh oui ! Le défaut de cette méthode, c’est qu’elle ne comptabilise que les transactions monétaires. Elle nie donc toutes les valeurs qui ne sont pas monétaires, comme les valeurs humaines qui font la grandeur d’une société : relationnel, échanges, solidarité, bonne santé, autonomie, auto-suffisance. Et que dire des ressources gratuitement dispensées par la nature?

Ces indicateurs sont autant d’encouragement à la prédation de la nature, à la dépendance et à la consommation externe, à la médicalisation de la vie, et à la multiplication des intermédiaires. In fine, cela aboutit à un coût de la vie artificiellement gonflé et l’asservissement de tous au travail.

En appliquant cet instrument de calcul à tous les pays, on a pénalisé les modèles de société traditionnelle où les échanges économiques étaient plus courts, et rarement monétaires : auto-production, entraide familiale, troc, échange de services,  échange direct du producteur au consommateur. Et on a encouragé des modèles complexes dits modernes  où toujours plus d’intermédiaires, de transactions monétaires et d’outils financiers viennent grossir le PIB et le PNB.  Insidieusement grâce aux chiffres le modèle moderne s’est ainsi imposé partout.

Le monde moderne  est synonyme de consommation, d’épuisement des ressources, de commerce mondial et de financiarisation sophistiquée. En faisant glisser les valeurs humaines vers toujours plus de monnaie et de richesses matérielles, le PIB et le PNB n’ont-ils pas contribué à  l’éclatement de la structure familiale, à l’anéantissement de la solidarité inter-générationnelle, à la perte des vraies valeurs de la civilisation ?

Alors, pourquoi laisser des chiffres aveugles nous gouverner et nous détruire ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_int%C3%A9rieur_brut http://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_national_brut

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Protestation anti nucléaire en Inde

En Inde, dans le petit pays de Tamil Nadu, à Kudankulam, dix-huit personnes ont été arrêtées et la protestation s’essouffle : approvisionnement alimentaire faible, une police très réactive…
Le gouvernement veut implanter une centrale alors que les habitants de Kudankulam s’y opposent, même si leur ministre en chef, Jayalalitha, a embrassé le point de vue gouvernemental.
À l’heure actuelle, une lettre, adressée à la CM, énumère les demandes formulées par les personnes, les organisations qui veulent s’opposer à ce projet nucléaire.

Dans le monde entier, les pays adoptent des mesures pour développer efficacement les énergies non fossiles ou nucléaire, les énergies renouvelables,  pour répondre à leurs besoins. Même ce petit pays qu’est le Tamil Nadu peut faire la même chose.
Les accidents nucléaires ne tiennent pas compte des frontières géographiques. Soutenir les gens de Kudankulam, c’est ce soutenir soi-même.

Pour signer la pétition :

http://www.greenpeace.in/take-action/no-nuclear/write-to-CM-jayalalitha.php

Plus sur: http://ibnlive.in.com/news/kudankulam-jaya-begins-crackdown-on-protestors/240659-62.html

publié par notre Terre Mère

La musique de Mozart contre les eaux usées !

Une usine de retraitement des eaux usées, Treuenbrietzen à Brandebourg dans l’est de l’Allemagne, a économisé environ  10.000 euros en 2010. Devinez comment ? En faisant passer de la flûte enchantée de Mozart en boucle au-dessus des cuves d’eau usées, toutes les demi-heures.

C’est l’entreprise Mundus, qui fabrique des haut-parleurs spéciaux, qui leur  a proposé de tenter l’expérience, suite aux résultats intéressants dans une usine d’épuration en Autriche. Roland Meinusch a accepté et a disposé d’une technologie plus avancée.
Si les microbes travaillent bien, ils digèrent plus d’eaux usées, produisent plus d’eau propre et moins de boues. Et moins il y a de boues, moins l’usine doit payer les agriculteurs qui l’étendent sur leurs champs.

En Mars 2011, ils ont aménagé des haut-parleurs et ont commencer à jouer de la musique. Les microbes sont des organismes très sensibles aux facteurs environnementaux, en particulier à la température. Or, en Mars au début de l’expérience, rien ne se passait. Mais un an après, l’usine produisait 6.000 mètres cubes de boues, aux lieu des 7.000 mètres cubes habituels. Son directeur a constaté une diminution de 1000 mètres cubes de boues d’épuration ce qui correspond à 10.000 euros,  et la seule chose qui a changé, c’est la musique.
"Bien sûr, entant qu’ingénieur, je ne peux pas dire si le résultat est dû à la musique – rien n’a été prouvé scientifiquement. J’ose espérer attirer quelque universitaire pour étudier ce phénomène, peut-être un étudiant en doctorat…. " a déclaré le directeur Meinusch. L’usine et Mundus, les fabricants des haut-parleurs, ont décidé de poursuivre l’expérience.

Plusieurs questions se posent :Les vibrations de la musique auraient-elles une incidence sur les microbes ? Les microbes seraient-ils sensibles à l’harmonie ? Il reste donc au minimum à prouver scientifiquement cette expérience, c’est à dire à la reproduire dans d’autres conditions, et avec un groupe témoin. Puis à essayer de comprendre cette notion de vibrations.

 Plus sur : http://www.thelocal.de/sci-tech/20110921-37705.html

Publié par notre Terre Mère

Changer intérieurement, selon Pierre Rabhi

Pierre Rabhi défend un mode de société écologique, c’est à dire plus respectueux de la nature mais aussi de l’homme. Sa démarche est clairement celle d’un altermondialiste, comme on dit, car il soutient le développement de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement y compris dans les pays les plus pauvres.

Il crée en 2007 le « Mouvement Colibris», pour aider chacun à construire, à son échelle, de nouveaux modèles de société fondés sur l’autonomie, l’écologie et l’humanisme.

Plus sur: http://www.colibris-lemouvement.org/

Publié par notre Terre Mère

Viande Halal ou Kasher, attention à l’E.choli

Il existe des risques sanitaires graves dus à la présence de germes d’origine digestive, comme les E. coli, dans les steaks hachés. La bactérie E.colie est très dangereuse surtout pour les enfants.

Dans les abattoirs, pour tuer les bovins, on ligature leurs intestins, juste après l’oesophage, pour éviter qu’ils ne souillent la viande en répandant leurs bactéries. La bactérie E.coli se trouve normalement dans les matières se trouvant dans l’estomac et les intestins. La façon traditionnelle de tuer la viande Halal ou Cachère ne permet pas de faire ainsi, donc il y a un risque accru de voir la bactérie se propager sur le reste de la viande … qui sert à fabriquer la viande hachée.
Ce risque sanitaire est bien plus grand que celui de la "vache folle", la maladie de Croswell Jacob. Pourtant, à l’époque, cette maladie avait été très médiatisée. Les animaux égorgés selon la tradition Halal ou Cachère ne tiennent pas non plus compte de la souffrance de l’animal.

Or, 32% des viandes abattues dans les abattoirs sont Halal ou Cachère, ce qui est largement au-dessus de la demande réelle des consommateurs qui est de 7%. C’est par simple souci de rentabilité! Cela n’a rien à voir avec la religion. Et surtout, il n’y a pas de traçabilité pour le consommateur. Par exemple, un vendeur grossiste peut se retrouver avec des animaux tués selon le rituel sans l’avoir demandé. Et sur les étiquettes au détail, rien n’indiquera la façon dont la viande aura été tuée.
La Fondation Brigitte Bardot, depuis fin 2010, tente de sensibiliser le ministère de l’Agriculture à ce problème sanitaire tout autant qu’à la souffrance des animaux que nous tuons pour manger. Le 5 mars 2012, Brigitte Bardot a écrit une lettre adressée au président: «Cet abattage cruel, qui peut entraîner l’agonie des bovins pendant 14 minutes après avoir eu la gorge tranchée, cette barbarie immonde représente aujourd’hui 51% des abattages en France alors que vous m’aviez fait la promesse, lors des entretiens que vous m’avez accordés, que vous mettriez un terme à cette barbarie.» 

Pascale Dunoyer, Chef du bureau des établissements d’abattage à la Direction Générale de l’Alimentation, dans le bulletin de l’Académie Vétérinaire de France insiste sur l’aspect hygiénique: «Des pratiques liées à la mise en œuvre du rituel d’abattage peuvent avoir des conséquences en termes de salubrité et de sécurité des carcasses. Nous pouvons citer à ce titre le tranchage de la trachée et de l’œsophage qui peut provoquer le déversement du contenu gastrique (voire pulmonaire) sur les viandes de têtes, de gorge et de poitrine».
Mais les autorités n’ont toujours pas rendu publique les méthodes d’abattage des animaux en France. Il faudrait même un étiquetage européen.
Remarque : pensez à cuire la viande hachée assez longtemps pour qu’elle soit très cuite afin de tuer cette bactérie, entre autres. En 2012, 11% des abattoirs Français ne sont toujours pas conformes aux normes d’hygiène, malgré les progrès.

Publié de notre Terre Mère

Zeitgeist : Moving Forward, le film

Zeitgeist : Moving Forward, signifiant aller de l’avant, est un film réalisé par Peter Joseph, qui est à placer dans la catégorie "film documentaire" bien qu’il présente en fait une réflexion globale sur notre façon de vivre et concentre des connaissances diverses; il approche notre société selon différents angles : la culture, la connaissance scientifique sur notre système nerveux, sur notre besoin d’amour inscrit dans nos gènes, la finance…L’auteur veut nous amener à faire le tour de nos illusions matérialistes pour voir le jeu dangereux et autodestructeur auquel une poignée de gens, ayant le pouvoir, nous font jouer.

En fait, quelle est la religion de notre époque moderne qui a commencé au XIX siècle ? C’est le matérialisme et il a atteint un niveau extrême puisqu’il est maintenant devenu lui-même immatériel : en effet, on vit sur de l’argent factice qui offre une option limitée à des pays entiers, c’est à dire la faillite par la dette. On consomme toujours plus sur une planète aux ressources limitées et personne ne semble pouvoir arrêter cette "machine" devenue folle; personne, si ce n’est chacun de nous individuellement, une goutte d’eau en entraînant une autre, afin de créer un tsunami idéologique. C’est notre seule solution pour arrêter ce mouvement fou.

Ce film ne transcende pas vraiment les idéologies traditionnelles : au contraire, il s’y inscrit en revenant aux sources de ce qui a constitué l’humanité et essaye de nous montrer que cette machine industrielle au départ, financière aujourd’hui, va au détriment de la vie, tout simplement, et amènera la destruction de la Terre. Il montre que l’homme est surtout avide d’empathie et d’amour, sans jamais prononcer ce dernier mot d’ailleurs, et que les violences les plus extrêmes viennent de traumatismes ou de manques dans notre petite enfance.
Nous sommes des individus qui ont besoin de stimulations affectives, sinon nous ne nous développons pas correctement. Or, les personnes qui ont entre leurs mains les marches financiers sont en général dépourvues de cette empathie, car plus ces gens sont indifférents, meilleurs ils sont, c’est la loi du système.
Voulons-nous perdurer ce système qui ne profite qu’à une poignée de personnes déréglées émotionnellement?
Peter Joseph propose, à la fin de son film, de retrouver de véritables valeurs d’échanges et de solidarité, qui se concrétisent par un nouveau paradigme socio-économique, appelé "économie basée sur les ressources", respectant les lois de la nature.
Nous ne pouvons qu’applaudir à la démarche de Peter Joseph, car nous essayons aussi d’aller dans la même direction.

Voici un extrait :
« J’ai passé environ… les 40 dernières années de ma vie à travailler avec les plus violents personnes que produits notre société : meurtriers, violeurs et ainsi de suite.
Dans la tentative de comprendre ce qui cause de cette violence.
J’ai découvert que les plus violents des criminels de nos prisons avaient eux-mêmes été victimes d’un degré de violence dans leur enfance qui était au-delà de tout ce que j’ai toujours imaginé de la violence infantile.
Je n’avais aucune idée de la profondeur de la dépravation avec laquelle les enfants de notre société sont trop souvent traités.
Les personnes les plus violentes que j’ai vu étaient elles-mêmes des survivants d’une tentative d’assassinat, souvent des mains de leurs parents ou d’autres personnes de leur environnement social, ou étaient les survivants de familles dont ont été tués leur membres les plus proches, par d’autres personnes.
Bouddha a fait valoir que tout dépend de tout le reste. Il disait « l’unité contient le tout et le tout contient l’unité. » Que vous ne pouvez rien comprendre, si vous êtes isolé de votre environnement. La feuille contient le soleil, le ciel et la terre, de toute évidence. »

Si vous voulez aller plus loin, voici le texte de la traduction française sur le site :
http://interobjectif.net/zeitgeist-moving-forward/
Plus sur le mouvement de Zeitgeist :
http://activisme.mouvement-zeitgeist.fr/

Publié par notre Terre Mère