Dans le monde, 7 millions de gens sont affectés chaque année par les maladies nosocomiales, en France cela concerne plus de 4 000 personnes qui décèdent et 750 000 qui sont touchées.
Ces maladies viennent des bactéries qui, par contact, entrent dans le corps d’un patient et peuvent le tuer.
Or, depuis 2006, grâce aux travaux de Bill Keevil de l’université de Southampton sur les propriétés antibactériennes du cuivre, on sait que plus de 99% des principales bactéries, même celles qui résistent aux antibiotiques, meurent en moins de deux heures sur une surface cuivrée ou en alliage de cuivre ! Alors que sur de l’inox, elles ne cessent de se développer et sur le plastique, elles peuvent survivre des semaines.
A l’hôpital de Birmingham, le professeur Tom Elliott nous informe que les poignées de portes, les plaques sur les portes ont été changées pour comporter des éléments en cuivre. Depuis, 90 à 100% de micro-organismes ont disparu ! Non seulement son effet antibactérien est quasi immédiat, mais il dure des mois. Aux Etats-Unis, le Dr Michael Schmidt a déclaré que depuis l’installation d’équipements en cuivre dans trois services de réanimation, le nombre de personnes infectées avait baissé de 40 à 70%!
Par exemple, les staphylocoques dorés, les plus redoutables et qui résistent aux antibiotiques courants, meurent en moins de 10 minutes au contact du cuivre.
Au Chili, en Allemagne, en Grèce, en Afrique du Sud et au Japon, des études ont démontré les mêmes résultats. Et en France ?
L’hôpital de Rambouillet a équipé 2 de ses services, pédiatrie et réanimation, avec du cuivre. «Dans le service pédiatrie, nous allons regarder si le cuivre permet de limiter les très nombreux cas de bronchiolites et de gastro-entérites contractées à l’hôpital entre septembre et mai…Dans le service réanimation, nous allons contrôler les bactéries multi-résistantes et comparer les résultats obtenus à ceux des années précédentes» déclare le Dr Patrick Pina, chef du service hygiène de l’hôpital.
Mais bien sûr, cette installation a un coût élevé et les autorités sanitaires sont réticentes. Pourtant, qu’est-ce que c’est, face au nombre croissant de maladies nosocomiales qui coûtent aussi très cher à la société ? Sans parler de la vie broyée des familles touchées par ce fléau…
On peut aussi se demander si le plastique est vraiment l’invention du XXe siècle, ou si son intervention dans tous les aspects de notre vie ne serait pas un des facteurs de notre fragilité accrue aux allergies.
Publié par notre Terre Mère


